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In Memoriam Luc Musette

L’été dernier, le monde du jumping perdait une de ses figures emblématiques. Le chef de piste belge, Luc Musette, s’éteignait en perdant son combat contre la maladie. Ce 28 août 2019, son ami Jean-Christophe Meily lui rend hommage. Lors du « Luc Musette Mémorial Trophy », les cavaliers du GHCR affronteront les meilleurs cavaliers belges et internationaux aux Écuries de Happeau.  

MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTO : MARIA VAN HOORDE

Considéré par ses pairs comme l’un des meilleurs chefs de piste internationaux, Luc Musette offrait à chaque jumping un défi sportif aux cavaliers et un spectacle haletant aux spectateurs. Un travail qu’il décrivait comme utopique devant proposer des parcours dans lesquels les chevaux puissent bien sauter, sans trop les piéger, en ayant malgré tout des fautes.

La touche Luc Musette ? Des petits détails comme un axe d’obstacle qui faisait la toute différence, tout en respectant l’intégrité physique des chevaux. Ainsi, il orchestra de prestigieux concours hippiques en dessinant notamment les parcours des Longines Global Champions Tour, des Stephex Masters, du CSI 5* de Knokke et des Jeux Olympiques de Rio ! 

Né en avril 1957, Luc Musette était aussi connu pour avoir présidé le GHCB (ancien nom du GHCR) et comme dirigeant de l’école d’équitation Musette à Uccle, ensuite à Hoeilaert aux côtés de son frère Jean-Paul et de sa nièce Ariane. 

Affable et passionné, Luc Musette a marqué ceux et celles qui ont eu la chance de le côtoyer. Ce 28 août 2019 vers 13 heures, aux Écuries de Happeau, son ami de toujours, Jean Christophe Meily lui rend hommage. Le « Luc Musette Mémorial Trophy » réunira les cavaliers du GHCR (Groupement Hippique des Cercles Réunis) aux côtés des plus grands cavaliers belges et internationaux. On déjà répondu présent : Jérôme Guéry, Gregory Wathelet, Philippe Lejeune, Constant Van Paesschen, Rick Hemerijk, Nathan Budd, Dominique Joassin, Fabienne Lange, Cassandre Malherbe, Marlon Zanotell, Thierry Rozier, Bernardo Alves, Darragh Kenny, Patrick Mc Entee.

Vu l’engouement suscité par le « Mémorial Luc Musette » et pour permettre au plus grand nombre de cavaliers d’y participer, les Écuries de Happeau en accord avec le GHCR, ont décidé de limiter la participation à un seul cheval par cavalier.

Cet exceptionnel événement hippique est également rendu possible grâce aux fidèles partenaires des Écuries de Happeau dont Stephex, Artemide, Dy’on, la Province du Brabant wallon, Baobab Collection, Hortence, Ikonic, Horsetime, Activy Wood, Stéphane Marcel, Anne De Leener et les bénévoles des écuries. Une dotation exceptionnelle sera attribuée au vainqueur par « Les amis de Luc ». De plus, BAOBAB Collection offrira un magnifique trophée à l’effigie de Luc Musette.  

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Écurie de Happeau

Rue de Happeau, 11
1315 Piétrebais

 


aurélie-de-mevius

La FEMME qui MURMURE à l’oreille des CHEVAUX

Aurélie de Mévius consacre sa vie à comprendre les chevaux et à les aider à mieux nous comprendre. Sa méthode, elle la tient du célèbre chuchoteur Pat Parelli. Dans son Aquila Farm, elle réinvente le relationnel entre l’homme et sa plus noble conquête.

MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : MAXIME DENIS EQUI-D CONSULT

Passionnée par les chevaux depuis mon plus jeune âge, je pensais avoir la réponse à cette question. Sont-ils notre miroir ? Aurélie de Mévius accueille chaque personne et chaque cheval avec ses qualités et ses faiblesses. Et si les chevaux avaient beaucoup plus à nous apprendre si nous leur laissons la liberté de s’exprimer. C.q.f.d.

Aquila Farm, la bien nommée…

Aquila (aigle en latin) traduit la grandeur et l’espace permettant de regarder les choses d’un peu plus haut et de sortir de ses carcans.

Une architecture qui fait la différence…

Lionel Jadot a conçu un lieu acc- ueillant, autant pour les chevaux que pour les humains. L’architect- ure organique et les toitures végé- tales se fondent dans la nature. Certains chevaux vivent en troup- eau et disposent d’un « paddock paradise » leur permettant de rester en mouvement ; idéal pour éviter des pathologies aux chevaux plus âgés. Une autre formule prévoit des boxes sans grille garantissant aux chevaux un rapport social et avec des paddocks individuels pour stimuler un maximum de mouvement.

Le cheval, le miroir de l’homme…

Les chevaux nous attirent car ils nous apprennent beauc- oup sur nous-mêmes, sur nos habitudes instinctives. A force de se fréquenter, on commence à se ressembler.

aurélie-de-mevius

Question d’instinct…

A la base, le cheval et l’humain ne sont pas faits pour s’entendre. Le cheval est un animal de proie et l’humain un prédateur. Nous sommes opposés dans notre manière de penser. Remettons en question notre méthode de travail et notre personnalité. Apprenons à connaître notre cheval avant de se mettre sur son dos.

Un sens inné…

Certaines personnes ont un sens avec les chevaux, soit parce qu’ils sont nés dans leur milieu, soit parce qu’ils l’ont appris grâce à des formations. Je suis tombée dedans quand j’étais petite. J’ai commencé à monter vers mes trois ans chez ma tante qui faisait des camps de poneys. Finalement, j’ai décidé d’en faire ma vie.

Votre déclencheur…

Je faisais beaucoup de concours complets. Ma jument ne voulait plus entrer dans un transport lorsqu’on m’a expliqué que le cheval est claustrophobe. Effrayé à l’idée de monter dans un van, il ne comprend pas : tu vas entrer dans cette boîte à roues parce que j’ai besoin de te déplacer. Lui, il pense : je vais mourir.

J’ai arrêté mes études de droit pour partir à la rencontre de ce cowboy qui raconte des choses bizarres et j’en ai fait ma profession.

Un cowboy comme mentor…

Pat Parelli habite au Colorado et en Floride en hiver. Je me suis formée à sa méthode durant cinq années, dont deux à travailler pour lui en tant qu’apprenti. Ce grand horseman a créé un système pour éduquer les gens à mieux comprendre les chevaux, partant du principe qu’ils ont une énorme capacité à apprendre et ne sont pas bêtes.

Une philosophie…

Le horsemanship n’est pas une discipline comme le saut d’obstacles, le dressage, le concours complet, l’attelage. C’est une philosophie de travail qui demande du temps et consiste à voir la vie avec les yeux du cheval.

aurélie-de-mevius

L’éthologie, la relation homme cheval…

En observant le cheval dans son milieu naturel, on tire des conclusions de leurs habitudes, de leurs aptitudes, de leurs difficultés, de leurs peurs. On en déduit ce qui réveille ses instincts négatifs ou ce qui lui procure du confort et de la confiance. On en a tiré des méthodes d’entraînement.

Une question d’approche …

L’horsemanship développe une relation de confiance avec le cheval. On travaille d’abord à pied et puis monté, pour travailler sur ses instincts de fuite. L’attitude est primordiale : je sais que tu as peur, je comprends ta peur mais je te promets que je ne vais pas te faire du mal.

Chut…

La manière de communiquer n’est pas la parole mais le langage corporel. J’essaye d’expliquer aux personnes la façon dont les chevaux s’expriment entre eux. Pour bien pratiquer l’équitation, nous devons utiliser notre corps. Apprendre à ne plus agir comme un prédateur et à devenir un leader.

Action, réaction…

Il ne veut pas ou il ne comprend pas, ce n’est pas une fatalité. Ses réactions ne sont pas des problèmes mais des symptômes. Dans un environnement sécurisant, je simule, teste ce qui déclenche son comportement. Même s’il a confiance en nous, lui apprendre à avoir confiance en lui et à gérer ses émotions.

aurélie-de-mevius

Un sport d’équipe…

Du basique aux jeux olympiques, c’est une team. Il faut apprendre à canaliser son énergie, l’augmenter ou la diminuer en s’adaptant au cheval et en travaillant ensemble.

Votre dada…

Pratiquant le jumping et le complet, j’aime être partenaire du cheval dans ce sport et être ambassadrice dans une méthode éthique permettant d’améliorer les performances.

Des stages pour qui…

Du plus débutant au plus avancé. D’un workshop d’un après-midi à un week-end. J’offre aussi la possibilité d’apprendre avec un cheval de mes écuries.

Le mot de la fin…

Quand on pense qu’on a tout compris avec les chevaux, on rencontrera toujours un cheval qui nous montre le contraire, pour rester humble.

aurélie-de-mevius

AQUILA FARM

Rue Berward, 4 1320 Beauvechain

www.aquilafarm.com


Dean-Vandewalle

Dean Vandewalle - Le surf AU COEUR

Le plat pays, alias la Belgique, et le surf, ça ne rime pas vraiment. Et pourtant, l’un des plus prometteurs surfeurs est belge ! Son nom : Dean Vandewalle. A seulement 17 ans, il a déjà au compteur : un début fracassant quand il est sacré Champion du Costa Rica U14* à 14 ans, une médaille de bronze au Championnat européen junior en 2016, au Maroc et pas moins de 4 participations au Championnat du monde junior, se classant sur 128 participants, 21e U18*en 2017, et 21e U16* en 2018.

Rencontre avec Dean Vandewalle, un passionné s’il en est…

MOTS : FRÉDÉRIQUE MORIN
PHOTOS : MANU MIGUELEZ

Vous et le surf : comment tout à commencer ?

J’ai commencé à surfer à Surfers Paradise, en Belgique. Et puis, très jeune, avec ma famille nous voyagions toujours vers des endroits où l’on pouvait surfer… parce que mon père cherchait toujours à surfer ! De plus il a toujours été très impliqué dans les choses de la mer. En gros, toute ma famille surfant, je n’ai pas eu d’autres choix que de surfer moi-même ! Aimant être dans l’eau, dans la mer, commencer à surfer fut comme une évidence. Ma formation a débuté au Costa Rica, le terrain de jeu idéal pour commencer à surfer. C’est aussi là que j’ai participé à mes premières compétitions locales et que j’ai réalisé que c’est que je voulais faire pour le restant de mes jours.

Quel est votre état d’esprit quand vous surfez ?

Quand je suis dans de bonnes dispositions pour surfer, j’aime y aller franco, sans me retenir. Je pense que c’est la meilleure façon de s’améliorer… c’est aussi la plus amusante.

Qu’en est-il de la peur dans votre vie de surfer ?

La peur est là, bien sûr, parfois. Elle est présente quand je suis face à d’énormes et terrifiantes vagues. Elle est aussi là au moment des compétitions, quand j’ai peur de mal faire. Le plus souvent c’est face à de grosses vagues que j’ai peur… j’y suis à l’aise, mais comme tout le mondej’aimeslimites.

Quand j’ai peur, j’essaie de me dominer et d’y aller comme si de rien n’était. Il ne faut pas regarder en arrière et se dire : « j’aurais aimé
y être allé plus carrément ».

Dean-Vandewalle

De quelle manière considérez-vous les vagues, la mer en général ?

C’est fou, quand on y pense : vous surfez sur des vagues qui ont parcouru des milliers de kilomètres pour atteindre la côte, des vagues qui vous permettent de surfer et qui finalement s’échouent sur la plage… c’est incroyable. De plus, être là, dans la nature, et de simplement profiter de choses simples, c’est vraiment cool. C’est pourquoi il est de notre devoir de garder propre l’océan.

Pour un jeune homme de 17 ans, on peut dire que votre vie n’est pas celle de monsieur tout le monde. Vous arrive t’il parfois de penser à avoir une vie « normale » ?

Aller comme tout le monde à l’école, au collège et tout ce qui s’en suit… oui, parfois j’y pense. Puis je réalise à quel point j’ai de la chance de faire ce que j’aime, d’aller surfer toute la journée, de découvrir quand je pars en compétition, tant de merveilleux endroits, de faire tous ces voyages pour surfer avec mes amis. De plus, vous rencontrez beaucoup de gens vraiment cool dans le monde du surf, que vous ne rencontreriez pas dans une vie normale. Je ne changerais rien à ma vie, si peu banale qu’elle soit.

Quels sont vos rêves ?

Quand j’aurai l’âge pour l’entreprendre : réussir le World Tour. Plus généralement, mon rêve est d’apprendre à être un meilleur compétiteur et à améliorer mon surf. Un autre rêve est de faire du surf avec mes amis et de m’amuser à surfer sur de très bonnes vagues tout en réalisant de bonnes images.

* U14 = catégorie moins de 14 ans
* U 16 = catégorie moins de 16 ans
* U 18= catégorie moins de 18 ans

 

Dean-Vandewalle

stephane-hanssens

BIG WALL I LOVE YOU

Un des meilleurs grimpeurs au monde est Belge ! Stéphane Hanssens habite Erneuville dans la province du Luxembourg. Ce grimpeur professionnel de 32 ans partage son temps entre compétitions, coaching et expéditions. BG aux yeux bleu intense, il dégage une force tranquille à l’image des falaises qu’il affectionne. Sa passion ? Repousser ses limites et défier les big walls jamais abordés par l’homme.

MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : JEAN-LOUIS WERTZ

Né pour la grimpe…

La légende familiale raconte que petit, je grimpais sur tout (arbres, meubles) de manière addictive et que je m’asseyais dans le vide des fenêtres. Du coup, à mes cinq ans, mes parents m’ont inscrit à un cours d’escalade.

J’ai commencé par l’escalade de compétition avant de me spécialiser dans les expéditions. Comme en Namibie, je pratique de l’escalade en bloc où je ne suis pas assuré mais où j’ai des tapis de réception. Avec mon groupe d’amis,

j’ai notamment parcouru des « Big Walls » au Canada, aux États-Unis, en Patagonie, au Venezuela, en Chine, qui sont considérés comme les tops mondiaux. Nous avons remporté plusieurs prix dont le « Piolet d’Or » qui récompense les meilleures performances en alpinisme de l’année.

La Tour Eiffel mesure 324 mètres. Un « Big Wall » est une falaise verticale dont la hauteur varie entre 1.000 et 1.500 mètres. Son ascension nécessite plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

Un palmarès multiple qui débute à onze ans…

Cinq fois champion de Belgique dans les catégories d’âge, dans le top 10 des meilleurs grimpeurs mondiaux chez les jeunes à 17 ans, champion de Belgique Senior de bloc en 2015, de difficulté en 2016. 9e en Coupe du Monde de voies en 2015, vainqueur des Championnats de France en 2018. J’ai beaucoup varié les pratiques, de la grimpe à l’alpinisme et inversement.

L’escalade sportive, discipline olympique aux JO de Tokyo en 2020…

C’est un combiné de trois disciplines : la vitesse, le bloc et la difficulté (voie). Même si les JO sont extraordinaires, y participer ne représente pas le Graal. Mon domaine de prédilection est la voie. Le bloc, j’assure mais en vitesse je suis à zéro car c’est une discipline que je n’ai jamais pratiquée. Il n’y aura que vingt sélectionnés et plutôt que de m’efforcer à gagner de la vitesse, je préfère grimper en falaise !

L’escalade intégrant le programme olympique apporte à cette discipline une médiatisation autrefois ignorée. J’espère qu’elle permettra aux athlètes d’en tirer bénéfice car les « prize money » actuels sont ridicules.

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© Jean-Louis Wertz / Venezuela

Les mystères de la voie…

Une des grandes particularités de l’escalade et de l’alpinisme est de présenter toujours de nouveaux itinéraires et de procurer la recherche de l’inconnu. En compétition, nous ne connaissons pas la voie à l’avance ce qui demande d’être créatif afin de résoudre les problèmes pour avancer vers le haut. A contrario, la vitesse propose toujours le même itinéraire, des prises et inclinaisons de mur identique. Ce mur standardisé mondialement n’existe, en Belgique, qu’à Gand.

Big wall, expérience à partager …

Dans ce genre d’expédition, je ne suis jamais en solo mais toujours assuré. En cas de problème, pas d’hélicoptère, je ne peux compter que sur mes coéquipiers !

Lors de ma première expédition au Canada, nous avions trois semaines d’approche en marche afin d’accéder au Big Wall. Nous avons toujours un schéma d’actions établi pour gravir ces faces. Nous comptons dix à quinze jours pour accéder au sommet durant lesquels nous dormons en portaledge [NDLR – tente de paroi suspendue destinée aux grimpeurs pour loger sur de grandes voies en style capsule].

Un régime bien calculé…

Isolés, nous sommes loin de tout et en autonomie complète pour un mois, un mois et demi. Nous calculons à l’avance le nombre de calories dont nous avons besoin. Autant de grammes de riz, de pâtes, de kilos de fromage, de miel, de porridge pour le petit-déjeuner, mais le plus important est l’eau. 2,5 à 3 litres d’eau par jour par personne, pour une dizaine de jours, ça représente 120 à 150 kilos. En Chine, nous avons dû prévoir du gaz pour faire fondre la neige afin d’obtenir assez d’eau.

En paroi, nous consommons de la nourriture lyophilisée. Dans le camp de base, nous ne manquons de rien même si la limitation, le côté privatif qui n’existe pas au quotidien, se fait ressentir. Il nous arrive souvent de parler de tout ce dont nous avons envie de manger.

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© Guillaume Lion / Siruna « La Reine Mora »

La motivation…

Gravir en « première » des « sommets vierges », c’est écrire l’histoire ! Le sommet n’est pas l’apothéose, la descente est plus dangereuse. Par ailleurs, je me déconnecte de tout et entre dans un travail spirituel. D’une certaine manière, nous cherchons à souffrir, comme le marathonien, pour profiter de l’exploit.

Activités en sus…

Parfois, nous restons bloqués plusieurs jours, pour raisons climatiques, sur nos portaledge de deux m2. Chacun emporte un à deux livres (notamment d’alpinisme, bien sûr) que nous nous échangeons.

Affronter un big Wall, ça se prépare…

Même si c’est notre métier et que nous grimpons tout le temps, nous comptons six mois de préparation physique pour obtenir une endurance de fond, car nous serons un mois et demi en pleine action. Nous n’avons pas le droit d’être à bout comme en compétition où un médecin nous prendrait en charge. Nous flirtons avec la limite, mais nous ne pouvons pas la dépasser au risque de devenir un poids pour nos coéquipiers.

Les risques du métier…

En Chine, je me suis gelé le pied gauche dont j’ai finalement perdu un bout. Nous étions heureusement arrivés au sommet, mais il nous a fallu une semaine pour que je puisse voir un médecin en Belgique.

La peur…

C’est interdit ! La notion du danger et de l’engagement sont très personnels. Même si nous nous faisons peur de temps en temps, le risque est calculé tout comme les pilotes automobiles. Parfois, l’un ou l’autre ne sent pas les choses, car nous avons tous nos coups de mou ! Dans ce cas, tu deviens le leader et vice versa.

Hello coach…

L’entraînement représente quasi un temps plein (deux séances minimum par jour et musculation) et laisse peu de temps à d’autres activités. J’ai la chance de travailler dans ma passion. J’entraîne des jeunes de haut niveau à Arlon et je construis les itinéraires proposés au « Blocry » à Louvain-la-Neuve. D’autre part, j’encadre en falaise (aussi pour des initiations) ceux qui désirent s’épanouir en escalade sans passer par la salle.

stephane-hanssens
© Evrard Wendenbaum / Chine

Elliott-Van-de-Velde

ELLIOTT, le chef qu’on n’arrête pas

On, c’est qui ? Moi, ma tête, mes mains ! Elliott Van de Velde, jeune chef de 29 ans, bouscule les habitudes de la gastronomie. Une cuisine sans code, zéro gaspi ! Il récupère la matière première, la transcende pour en faire profiter les personnes en besoin. Triathlète, il s’entraîne avec son dalmatien Cartouche.

Cette discipline lui permet de se retrouver pour renaître, grandir, tel un cerf qui perd ses bois.

MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : CHRISTIAN HAGEN

Son déclic…

Un oignon ! Je pleurais, non pas en l’épluchant, mais en découvrant ma vocation. Je n’avais jamais conçu la cuisine comme un métier.

Sa cuisine…

C’est une cuisine mouvante, contemporaine et curieuse, d’inspiration plurielle sans réel style dominant. Elle a un sens d’aventure, d’humour où le seul but est de satisfaire mes clients plutôt qu’un ego bravache.

Son concept…

Je twiste le côté rock’n’roll des tendances culinaires, l’exigence et le travail d’un étoilé dans des lieux insolites, à la maison ou encore même au bureau.

Son initiative zéro gaspi…

Ça m’excite d’avoir des légumes moches et d’en faire quelque chose de dingue, de rendre les produits au plus « parfait » de leur état : en coulis, pickles, purée, sautés, fermentés, grillés, et j’en passe… Je les pimpe suivant leur vraie personnalité, c’est un peu mes legos !

Changer les mentalités…

J’ai fait des levées de fonds pour Médecins du Monde, des dîners gastronomiques 6 services unique- ment avec de la récup. Il faut con- sommer local et saisonnier pour éviter la surproduction.

Son loft…

C’est devenu mon atelier de création, bureau et là où je reçois amis, clients proches pour des dîners privés où je peux me lâcher en cuisine. Modulable à souhait, il est à disposition pour des événements, séminaires et shootings.

Chez lui ou chez nous…

Totalement sur mesure, du 4 aux 22 services, de l’eau plate au millésimé introuvable, du brut à la forêt qu’on pourrait construire, des lumières aux sons et j’en passe. Illimité dans le sur-mesure tout en gardant mes valeurs et mon ADN !

Osez croire en ses rêves. Le sien…

Atteindre un niveau de connaissance et de réflexion digne des plus grands chefs et entrepreneur dans le domaine gastronomique.

« Mens sana in corpore sano »…

C’est devenu une devise, un mode de vie. Dans le sport ou en cuisine, me dépasser permet d’atteindre un but précis. Après mes temps passés en forêt ou en piscine, je ne suis pas le même chef. Mais j’apprends au fur et à mesure de mes échecs et de mes ambitions.

S’entraîner avec Cartouche…

C’est lui qui m’a amené à la course à pied. Je gagnais du temps sur mon planning en allant le faire courir pour le calmer. Ensuite, c’est devenu notre rituel. Il a bientôt 9 ans. C’est toujours lui le plus résistant, mais je commence tout doucement à le rattraper. Cartouche est increvable, je ne dois pas le décevoir !

La natation, son élément…

C’est le seul moment où je n’ai pas un téléphone qui sonne ou qui vibre et qui me permet d’être seul dans ma bulle.

Le triathlon…

Je faisais déjà des marathons. Ça s’est décidé par hasard sur un vélo chez mon père. J’avais des nouvelles sensations aux jambes et je devenais plus fort sur mes sorties running. Le triathlon est venu comme un nouveau challenge en même temps que la création de ma société. J’ai eu ma licence et mon numéro de TVA le même jour. C’était officiel, j’allais entamer un nouveau chapitre.

La nutrition, gage de réussite…

C’est essentiel durant l’entraînement ou avant une course. Lors de mon premier triathlon, j’ai bu un Aquarius et mangé une banane comme si j’étais sur un 10km. Je suis sorti de l’eau 25ème, tout le monde était « youah dingue » ! Ensuite sur mon vélo, je n’avais plus de force. Je suis arrivé 160ème, donc véritablement dernier, en titubant parce que je n’avais plus d’énergie après 45 minutes d’effort.

Chef et triathlète. Sa recette de gestion du temps…

Je m’entraîne au moins 7 à 10 heures par semaine pour la forme. Mais 3 mois avant un Ironman, j’ai un planning bien plus strict à concilier en fonction de mes événements.

Elliott-Van-de-Velde

Sa préparation à la compétition…

Je m’entraîne tout le temps par mon travail, à force de rester debout, lutter contre le sommeil, gérer le stress. En somme, une préparation mentale. Physiquement, il faut rester soi-même et connaître ses limites. Je suis né avec ce mental : aller au bout des choses et de me surpasser.

L’excellence, un objectif à atteindre…

Il faut toujours la garder en ligne de mire, car au final c’est l’excellence qui fait qu’on se dépasse constamment. Je me remets tout le temps en question pour l’atteindre et c’est devenu un jeu. J’aime la difficulté et la dureté de mes efforts et j’en viens vraiment à supporter l’insupportable pour l’atteindre.

Sa définition de la perfection…

J’ai toujours eu du mal à entendre, c’était parfait. Les personnes qui m’ont fait prendre conscience de mes imperfections sont celles qui ont rendu mon monde tel que je le conçois maintenant. Imparfait dans un but de perfection !

LITTLE CHEF

Rue Pierre Grassée, 9-11 – 1080 Bruxelles
T : 0472/92 28 06

www.littlechef.be


dôme

Le meilleur ami de l'homme ? L'EAU

Un centre de bien-être et de santé en bordure de la Forêt de Soignes avec l’eau comme vecteur de communication. Une boutique de déco design éco-responsable. Un restaurant share-food tourné vers la nature car pour vivre bien, il faut manger sain. Dôme, c’est un ensemble, un tout, à l’image de l’homme.

MOTS : SERVANE CALMANT
PHOTOS : SERGE ANTON

En quoi Dôme diffère-t-il des autres centres de bien-être ? « Dôme se veut un projet de reconnexion à soi et à Dame Nature, qui fédère plusieurs ‘thérapies’ de la tête, des émotions, de l’énergie. Nous sommes chapeautés par un comité scientifique qui nous soutient et nous valide », lance d’emblée Isabelle Manneback, porteuse, avec d’autres complices, de cet ambitieux projet centré sur l’humain qui réunit les savoirs ancestraux et les sciences nouvelles, tout en profitant du cadre exceptionnel de la Forêt de Soignes. Confrontée aux aléas de la vie, Isabelle a trouvé réponses à ses questions dans la médecine holistique, celle qui invite à considérer l’individu dans son intégralité (son corps, son mental, ses émotions, son environnement). Elle a donc fédéré une équipe d’une quarantaine de thérapeutes pluridisciplinaires formés aux métiers du bien-être et de la santé, dans un environnement résolument porté sur l’eau. « Indispensable à toutes les fonctions de l’organisme, l’eau est un véritable vecteur de communication entre les émotions et le corps. Etudier l’eau, c’est comprendre l’homme. »

Dôme Soignes. On découvre un univers de 1.260 mètres carrés, fruit de recherches en mathématique, géobiologie, architecture, habitation écologique, d’un raffinement exquis à travers le choix de matériaux nobles, d’isolants naturels, de lumières, de formes, de couleurs, le tout visant d’emblée à apaiser, à rassurer et à sécuriser le curiste/patient. Dôme abrite 8 salles de soins, un wellness, une salle de repos, et… le dôme, une grande pièce d’eau circulaire conçue pour favoriser l’existence d’ondes de forme bénéfiques et baignée par une cheminée de lumière. La géobiologie, on y croit ! L’eau du dôme est dynamisée et vitalisée par le vortex, le mouvement tourbillonnaire de l’eau, qui va lui rendre son pouvoir inné de régénération. Sceptique ? A tester ? On l’a fait.

On a testé. 1h30 de massothérapie aquatique en eau dynamisée issue de deux vortex. Presqu’entièrement immergée sous l’eau à 34,5 degrés du dôme, la tête en dehors de l’eau, les yeux fermés, on s’en remet entièrement à Jaime, physiothérapeute espagnol. Peu à peu, nos ondes cérébrales ralentissent, nous sommes dans un état de relaxation (dans le jargon, on parle d’état Alpha), stade de transition entre l’éveil et le sommeil, pont entre le conscient et le subconscient.

dôme

Praticien notamment en kiné, physio, wata, watsu, énergétique, shiatsu, cohérence cardiaque, Jaime est à l’écoute de notre corps, de notre calme mental et de notre bien-être général. L’eau se faisant l’écho des mouvements qu’il va dessiner, et qui signent la présence du corps, de soi. L’expérience est assez bouleversante et peut être intégrée dans un programme-santé qui nécessite alors plusieurs séances. Il n’empêche, après 1h30 dans l’eau du Dôme, ses vertus relaxantes sont indéniables ! Nous voilà zen, quoiqu’affamée, cela tombe bien, Dôme abrite dans ses murs le Restodôme…

« On a le pouvoir de changer les choses ! »

Isabelle Manneback

Un resto, une boutique. Qui dit vivre bien, dit manger sain, c’est là l’objectif du chef Julien van den Neste qui travaille aux destinées gourmandes du Restodôme. Cet ancien de l’Ecailler du Palais Royal, de la Villa Lorraine et de chez Yves Mattagne met son talent et sa passion au service d’une cuisine du monde en mode partage, haute en saveurs, d’inspiration locale, et résolument tournée vers la nature et les saisons. Le houmous et ses galettes esséniennes, les betteraves rôties, chimichurri (une marinade originaire d’Argentine), le risotto parmesan et graines de Chia, l’eau dynamisée sur place, les vins naturels donc peu sulfités, ont déjà leurs aficionados ! S’il fallait définir le Restodôme en quelques mots ? « Je veux revenir au goût, à l’essentiel», nous confie Julien van den Neste en nous invitant à découvrir la jolie terrasse de son Restodôme braquée sur la Forêt de Soignes. Le Restodôme, là encore un projet définitivement holistique, qui considère l’homme dans sa globalité : son enveloppe intérieure (une nourriture saine, pas forcément vegan, mais qui respecte la terre) et extérieure (le cadre enchanteur du resto avec accès et vue sur la forêt). Dôme, c’est également une boutique qui invite à découvrir une décoration design éco-responsable, des objets qui ont du sens, des produits cosmétiques de, e.a., la marque belge Delbove Botanicals. De quoi compléter l’offre de cet univers intégratif et hautement convivial, bien décidé à nous montrer le (droit) chemin pour être bien avec soi-même…

dôme

DÔME

Integrative Spa (wellness, cours collectifs – notamment méditation dans et hors de l’eau-, soins à la carte ou programmes personnalisés), restaurant & boutique.

Chaussée de Waterloo 15 – Rhode-Saint-Genèse
T : 02/358 17 45
www.dome.bio


sport

C’est l’été !

On s’amuse !

On se la joue « Ali Baba des eaux » ou on enfourche un vélo plutôt qu’un traditionnel pédalo. Obsolète l’image du golfeur ventripotent dans sa golfette, on opte pour le golfboarding. Décidément, l’être humain est un grand gamin !

Mots : Nicolas De Bruyn
© Lift Foils / Manta 5 / Golfboard

Le Lift eFoil, le surf électrique volant au-dessus des vagues

Vous avez toujours rêvé de surfer ? Une société portoricaine a créé le Lift eFoil, un surf électrique qui vole au-dessus de l’eau. Pas de vent, pas de vague ? L’hydrofoil fonctionne aussi sur un lac.

Comment ça fonctionne ? Le concepteur, Nick Leason, a équipé le surf d’un moteur électrique avec une hélice entre les deux ailes placées sous la dérive et d’une batterie au lithium. Mettez-vous debout sur la planche et surfez grâce à la télécommande sans fil qui vous permet de contrôler votre vitesse et le niveau de la batterie (autonomie d’environ une heure). Si vous la lâchez, le moteur se coupe automatiquement.

Aisément transportable, une simple gâchette augmente ou diminue la vitesse de propulsion dans un parfait silence. En panne de batterie ? Vous pouvez utiliser votre planche comme un surf classique. Le bonheur !

A commander sur www.liftfoils.com

sport

Manta 5, le vélo qui roule sur l’eau

Rouler sur l’eau, un miracle ? Vous me direz que Jésus a bien marché sur les eaux ! Conçu par le Néo-Zélandais Guy Howard-Willis, fondateur de Manta 5, le Hydrofoiler XE-1 risque de reléguer le pédalo au titre d’ancêtre.

Le principe est semblable à celui d’un vélo d’appartement, l’engin fonctionne avec une assistance électrique vous accordant un peu de répit durant la glisse. De larges ailerons placés à l’avant et à l’arrière assurent l’équilibre de ce vélo des mers. Malgré tout, si vous tombez, le moteur électrique de 400 watts peut démarrer sous l’eau vous permettant de remonter à la surface.

Fabriqué en fibre de carbone réduisant la résistance de l’eau, ce vélo aquatique est simple à assembler et à transporter. Pédaler sur l’eau des lacs, des rivières ou sur mer est désormais possible grâce à ce gadget révolutionnaire !

A commander sur www.manta5.com

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Golfboard, la nouvelle façon de golfer

Devenez golfboarder ! Le Golfboard est l’invention la plus anarchiste depuis le sacre des fers en graphite. Respectueux de l’environnement, alimenté par une batterie au Lithium-Ion, la planche des greens va révolutionner vos parties de golf.

Hybridation d’une planche de snowboard et d’un skateboard, avec un guidon et quatre roues motrices, un bouton unique vous permet de vous déplacer. Deux vitesses disponibles. Pour vous arrêter, relâcher le bouton et le golfboard s’arrête ! Pour tourner, inclinez votre corps du côté souhaité sans aucun risque de tomber.

Vous êtes golfeurs ou golfeuses ? Le golfboarding vous fera glisser sur les fairways, surfer sur la terre ! Cette innovation, tout en respectant les codes de bienséance de la petite balle blanche, dynamise ce sport codifié en 1754 en Ecosse par le Royal & Ancient Golf Club de Saint Andrews.

Saviez-vous qu’au XIIIème siècle, le golf importé des Pays- Bas, était pratiqué sous le nom de « colf » ? Obsolète l’image du golfeur ventripotent dans sa golfette, on se la joue surfer !

Le golfboard sera pour le golf ce que le snowboard fut pour le ski. Be Moderne, imposez cette pratique en Belgique !

www.golfboard.com

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CrossFit Wavre

Endurance, force, résistance, vitesse, explosivité, souplesse, agilité, coordination, précision, équilibre. Inventé dans les années 70 par l’ancien gymnase Greg Glasmann, cet entraînement physique croisé fait fureur chez les adeptes d’efforts intensifs. Le CrossFit n’est pas une mode! C’est un mode de vie!

| Par Nicolas De Bruyn |

 

Développer vos capacités physiques, vous muscler en un temps record, perdre votre graisse (en ce qui me concerne, la mauvaise), obtenir une meilleure récupération, se sentir entouré.e et motivé.e pour mieux se dépasser ! Je dis oui !

Des mouvements fonctionnels et naturels, parfaitement adaptés à votre morphologie et à vos capacités, s’enchaînent à haute intensité. Obstacle à votre évolution, la monotonie n’est pas au programme du CrossFiter.

Nombreux sont les adeptes qui partagent cette volonté commune et vivent ce sport comme une philosophie. Et vous ? Deviendrez-vous membre de la famille des CrossFiters ?


Be Perfect s’est rendu au Crossfit Wavre, une salle à l’ambiance familiale. Rencontre avec Thierry, Sandrine et les coachs.

 

Accro au CrossFit…

Le CrossFit est différent des autres sports : il permet aux gens de venir le pratiquer sans savoir à quelle sauce ils vont être mangés ! Une fois que vous le pratiquez régulièrement, vous devenez très vite accro, n’ayant qu’une seule envie : revenir. Une drogue saine !

 

Un sport accessible à tous…

Tous les mouvements sont adaptables permettant de gérer la difficulté des entraînements et d’évoluer à votre rythme. Avant tout, vous fixez vos propres objectifs, nous serons là pour vous guider et vous aider à les atteindre.

 

Des résultats rapides et visibles…

Le CrossFit est le meilleur moyen de se forger une condition physique, de reprendre en main son corps, sa santé et son hygiène de vie. Si vous le pratiquez trois fois par semaine durant une heure et que vous vous alimentez convenablement, les changements sont hallucinants.

 

Santé et mental…

J’ai 48 ans, j’en pratique depuis quatre ans, cinq fois par semaine et je ne me suis jamais senti aussi bien dans ma vie. Je suis plus performant, moins malade, moins stressé.

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Un véritable encadrement…

Tous nos coachs ont la certification CrossFit level 1, réel gage de qualité. Durant cette formation, ils apprennent les mouvements fondamentaux ainsi que l’intensité à mettre en place pour respecter la méthode CrossFit.

 

Vos cours…

Nous offrons à nos membres un large éventail de cours spécifiques permettant à chacun de transformer ses faiblesses en force. A la recherche d’intensité, de force ou de mobilité, vous trouverez votre bonheur. Haltérophilie, gymnastique, endurance, yoga, retrouvez nos plages horaires sur notre site internet. En outre le samedi, nous avons démarré CrossFit Kids. Il est basé sur la mobilité, la psychomotricité et le jeu pour se défouler.

 

Cryothéraopie et CrossFit…

De plus en plus de sportifs l’utilisent à titre de récupération. J’aimerais la tester au plus vite car les effets sur le corps, au niveau récupération, sont impressionnants. Après l’effort, la cryothérapie permet de diminuer les vaisseaux sanguins par le froid, les réaugmenter quand la température se réchauffe et d’envoyer des nutriments dans les zones qui sont blessées, fatiguées.

Crossfit-wavre

Des équipements performants…

Nous sommes la seule salle en Belgique possédant deux Aix Runner. En recherche constante de perfection, nous investissons constamment dans de nouveaux équipements pour le bonheur de nos membres et de nos futurs membres. Au programme, une nouvelle cage de 16 mètres, un nouveau sol qui amortira davantage ainsi que l’aménagement d’un espace extérieur.

 

Les compétitions…

C’est avant tout un sport pratiqué pour s’entretenir. Certains glissent vers la compétition par plaisir mais ce n’est pas une obligation.

 

Un conseil pour les perplexes…

Poussez notre porte pour constater l’esprit familial qui règne chez nous, faites un wod d’essai avec un coach. Le CrossFit demande un mental et un investissement assez fort mais adaptable à tout le monde. Vous aurez une idée dans l’heure. L’essayer, c’est l’adopter !

CROSSFIT WAVRE

Du lundi au vendredi de 9h à 21h Samedi et dimanche de 9h à 15h

Rue Provinciale, 2 – 1300 Wavre
T : 010/45 23 53

info@crossfitwavre.be
www.crossfitwavre.be


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Winter Golf

Golfeurs, amateurs d’ambiance chic et sport, rendez-vous sur les whites alpestres de Megève, Crans-Montana et Val d’isère !

L’ histoire raconte que Rudyard Kipling, l’auteur du Livre de la jungle aurait donné naissance à cette discipline en le pratiquant, été comme hiver, dans sa propriété du Vermont. Par ailleurs, des tableaux du 17ème siècle affichent des golfeurs jouant sur des terrains glacés ou enneigés.

Megève, le berceau du golf sur neige en France

Golfeur passionné et féru de montagne, le Bijoutier – Joaillier Philippe Guilhem crée en 2000 un concept unique : la pratique du golf en station !

Pour l’occasion, un parcours de 9 trous est conçu sur le Golf du Mont d’Arbois à Megève. Un succès retentissant pour cette expérience gol que hors du commun ! Depuis, ce cadre enchanteur accueille chaque année la compétition très attendue par les amateurs de golf, les médias ainsi que de nombreuses personnalités sportives dont Florence Masnada et Richard Gay.

Fort de sa renommée, la Cup recevra des capitaines d’industries exceptionnelles. Parmi eux, les directeurs de Napapijri, Warner Music…

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Championnat sur neige et sur glace

Au cœur d’un paysage immaculé, la BMW Winter Golf Cup 2018 donnera son coup d’envoi à Megève. La sublime Maria Verchenova, golfeuse numéro un de Russie, sera l’ambassadrice de cette compétition. Le jeudi 25 janvier, le trophée de Megève réunira principalement des locaux, par contre, le samedi 27 et le dimanche 28 janvier 2018, la Cup se jouera sur deux tours. A vous de jouer !

La Winter Golf Cup

Devenue une rencontre incontournable dans le monde du golf, elle s’est développée dans d’autres prestigieuses destinations telles que Val d’Isère et cette année à Crans-Montana.

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L’événement planétaire, la Ryder Cup 2018, aura lieu du 28 au 30 septembre 2018 à proximité de Paris, au Golf National de Saint-Quentin-en-Yvelines ! Six mois avant le lancement, Pascal Grizot, président de la Ryder Cup 2018 et Thomas Bjorn, capitaine de l’équipe européenne assisteront à la nouvelle édition de la Snow Golf Cup de Val d’Isère. En outre, les golfeurs Alexander Levy, Raphaël Jacquelin, Gregory Havret et Romain Langasque participeront à la compétition.

Ne dites plus « green » mais « white » !

Smart et très chic, ce sport d’hiver reste fidèle aux règles du « Royal and Acient ». Les fairways enneigés sont damés, des fanions colorés délimitent le parcours et la poudreuse fait of ce de roughs. Excellente nouvelle, ces évènements golfiques sont ouverts à tous les amateurs de golf quel que soit leur niveau.

La petite balle orange vous attend ! Chaussé de raquettes et revêtu d’une seyante tenue hivernale, oserez-vous le drive sur les parcours lactescents ?

Photos: © Winter Golf Cup

Megeve du 25 au 28 janvier 2018
Crans – Montana du 2 au 4 février 2018 Val d’Isère du 22 au 25 mars 2018

 

Inscriptions et infos :

laurielle@wintergolfcup.com
www.wintergolfcup.com