Des cadeaux 100% belges
Cette année, c’est décidé on s’offre un belge. Pourquoi aller voir ailleurs puisqu’il a tout pour nous plaire. Brillant, élégant, respectueux, désirable, séduisant, bienfaisant, surprenant, réconfortant, chaleureux, irrésistible. Bref, perfect !

1. Baobab
Diffuseur réalisé à la main. Nirvana – Spirit Totem – Cèdre, Encens, Vanille. A partir de 165€.

2. Wolfers
Bague Caviar. Or jaune 18KT, 2 rangs de diamants). Existe en or blanc, rouge, et blanc noirci 18KT. Prix sur demande.

3. Pearls of Persia
Caviar produit par Mojdeh Wittamer et son frère Arash Bashari. Caviar d’esturgeon – Imperial Gold. A partir de 77€.




7. Elna Design
Plus qu’une pince à cheveux, un bijou fabriqué à la main. Juliette Midi. 90€.



10. Raidillon
Montre intemporelle créée par le designer belge Axel Enthoven. Chronographe 41-CIC- 305. 3.950€.




14. Lilu
Pochette en cuir tanné végétal avec chaîne en argent poli amovible. Fabrication à la main en Belgique. Araya Large Black. 750€.

15. Thea Jewerly
For her, bracelet “édition limitée” en argent recouvert d’or 18K et serti de turquoises. 380€. For him : boutons de manchettes.
A partir de 500€.

16. Magda Lenova
Bague 3 rangées en or rose et blanc 18k sertie d’un diamant. 2.120€.

17. Hoet
Monture de la collection Hoet Couture (imprimante sur mesure en 3D en titane). Modèle H5. 2.050€.



20. Laurence Vanden Borre
Bague – Sketchy Archirecture – Wavy Princess Band Yellow Gold 1.590€.


22. Aurore de Heusch
Boucle d’oreille réalisée à la main. Filles à Franges. 285€.


24. Raidillon
Sac à dos pour le Gentleman Driver moderne. City Backpack noir. 600€



De L’ÉTHIQUE à L’ESTHÉTIQUE, un style qui fait du bien
WEHVE, clin d’œil au verbe anglais weave signifiant tisser. Créée en 2014 par Gesine Holschuh, la marque belge rend hommage à la tradition du tissage et au savoir-faire unique transmis de génération en génération par des femmes d’Amérique du Sud. Ponchos, pulls, écharpes à poches, plaids en mérinos, rien de mieux pour profiter de l’automne tout en douceur.
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : WEHVE
Rencontre avec Gesine Holschuh
Un diplôme de la Solvay Brussels School complété d’un MBA de l’Insead. Son parcours extraordinaire…
J’étais Partner chez McKinsey, ensuite dans la direction européenne de Inbev, puis j’ai développé des consultances indépendantes pour des grands groupes. Finalement, j’ai voulu entreprendre une activité sociale. J’ai travaillé avec l’ONG Hand in Hand auprès de femmes en Afrique et en Inde afin de créer des micro-entreprises. J’ai été impressionnée par ce que l’on arrive à obtenir, plus que par la simple philanthropie, en donnant des moyens aux gens pour le faire eux-mêmes.
Me rendant en Uruguay, j’ai été inspirée par des coopératives de femmes et par la qualité de leur tissage. J’ai alors décidé de travailler avec elles. Je crois qu’il est unique de respecter le savoir-faire artisanal traditionnel tout en créant des accessoires qui peuvent être des pièces marquantes dans la garde-robe de ceux qui ont du style. Le projet a pris de l’ampleur sur mon travail. Du coup, je me suis retrouvée à temps plein à créer WEHVE.
D’autre part, depuis 2012, je suis également administratrice de Fairtrade Belgium, un label qui permet d’identifier les produits dont les ingrédients sont issus du commerce équitable. Un concept important pour moi.
Une totale traçabilité de sa collection en étant proche de ses artisans…
Je me rends fréquemment en Amérique du Sud. Un contact régulier avec les artisans est indispensable pour moi. Cela me permet de les connaître, d’écouter leurs idées, de développer de nouvelles couleurs, de nouveaux motifs et de nouveaux matériaux, de proposer des approches innovantes en préservant leurs traditions et leur culture. Ce sont les connaissances de ces femmes qui ont rendu tout cela possible.

Une laine exceptionnelle grâce au respect des moutons…
Elle provient de moutons vivant dans le nord de l’Uruguay. Ils jouissent de la liberté toute l’année et ne sont emmenés dans la hutte qu’une fois par an pour être tondus par des tondeurs professionnels. Le climat tempéré est favorable pour obtenir une laine mérinos respirante, douce et hydrofuge. Elle régule également la tempéra- ture du corps, vous gardant au frais par temps chaud et au chaud en hiver.
Les secrets de fabrication…
Je dessine tout. Je définis les formes, les couleurs, les tailles. La collection est tissée en Uruguay et au Pérou. Le produit de base, le « top », est nettoyé, trié, ensuite direction le filateur. La façon dont les fibres en fil sont filées est cruciale pour la douceur du textile et pour éviter le boulochage. Ensuite, le fil est teint dans une bassine selon des Pantone que je leur procure. Les techniques anciennes sont respectées créant des nuances subtiles et uniques. Je conçois des pièces que je veux porter moi-même et mon intention est qu’elles restent intemporelles.
Quoi de neuf dans la collection WEHVE FW19…
Trois thèmes dont l’un est inspiré par ma visite d’un bâtiment d’un célèbre architecte mexicain : des couleurs fortes, du fuchsia, du chocolat, du safran. Le deuxième propose des pastels décalés. Le troisième se réfère à l’océan dans des tons bleus et des touches de vert.

WEHVE également côté maison…
La collection propose aussi des plaids dans plusieurs dimensions, dont un de 2m40 sur 1m60. Cette belle matière est chaude par temps froid et très douce. On a vraiment envie de s’y emmitoufler.
Une distribution qui fait rêver…
WEHVE est distribué à Milan, St Barth, Monaco, Le Lac de Côme, Gstaad, Santa Fe, Jackson Hole, Les Hamptons, Le Bon Marché à Paris, Muse by à Luxembourg, Harvey Nichols, Matchefashions et Providex à Londres et bien sûr à Bruxelles où j’habite.
C’est une grande fierté de voir les pièces produites par ces artisans, provenant de petits villages loin des villes, aux côtés de collections comme Marni ou Yves Saint Laurent.
WEHVE
En Belgique, la collection WEHVE FW19 est disponible chez Icon, chez Vert Chasseur à Uccle, chez Cachemire Cotton Soie à Bruxelles, chez Blue Rose à Wilrijk, chez DressCode One à Gravenwezel, chez Graanmarkt13 à Anvers.
Webshop online : www.wehve.com
LE DANDYSME pour les vraies filles
Flash sur le tailoring ! Les Vraies Filles c’est le nouveau vestiaire de Kaatje Sandra. Rayures, carreaux, coupes affûtées, exit le girly. Une collection empruntée au vestiaire masculin, pensée pour la vie effervescente des femmes attentives à leur allure. La marque belge à adopter pour une élégance nonchalante.
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : DOMINIQUE LIBERT
Rencontre avec Kaatje Sandra
De Max & Lola aux Vraies Filles…
Je suis la première qui a commencé la mode enfantine en Belgique. J’ai lancé Max & Lola en 1987 avec des pièces ultras basiques et des couleurs innovantes pour les enfants comme le noir, l’écru, le gris chiné. Depuis, cette collection très minimaliste a évolué et possède une identité stylistique bien reconnaissable par son élégance, sa coupe, ses belles matières et purement par la beauté du vêtement.
Ma clientèle est extrêmement fidèle mais elle grandit. A force de me demander de produire une collection pour la jeune fille et la femme, j’ai décidé de créer Les Vraies Filles en 2018 ; une ligne pour toutes les générations.
Les vraies filles c’est pour…
Des femmes avec du caractère. Des femmes qui sont décomplexées, qui vivent en pleine conscience, qui se moquent des clichés et des stéréotypes, qui cherchent autre chose. La collection s’adresse à plusieurs générations. A notre époque les filles piquent dans le vestiaire de leur mère et inversement.
Votre ADN, votre identité…
Les carreaux ! J’ai dû me battre pour l’imposer dans la collection de Max & Lola. J’adore mélanger les rayures avec les carreaux.
Je ne suis pas très girly. Pour Les Vraies Filles, je me suis donc inspirée d’un vestiaire masculin. J’aime utiliser le coton mélangé lin pour l’été et en hiver, un mélange coton et laine, le coton, le velours et le tricot. Ce n’est pas un produit hype, j’aime la constance.
Des tissus spécialisés dans la mode de luxe masculine…
Je travaille avec une ancienne maison italienne qui propose des carreaux, rayures sur différents supports (matières) mais aussi de la couleur. La collection suit la slow fashion en fabriquant en Europe.
Les pièces phares de cet automne…
Les costumes ! Des tailleurs pantalons à carreaux, à lignes, très féminins mais également des couleurs flash. Un costume pink qui apporte le smile, un yellow, un léopard. Je travaille toujours le navy, c’est une belle base qui remplace le noir.
Les indispensables dans votre vestiaire…
Je suis très basique donc un tee-shirt blanc (aussi bien long, court ou oversize), une chemise blanche d’homme, un veston féminisé, un jean et naturellement un pantalon à carreaux.
Place aux accessoires…
L’accessoire change tout ! Une simple chemise avec des Dockers la journée devient girly le soir avec des chaussures à talons et un beau sac à main.
Un scoop…
Ma boutique Kat en Muis, située rue du Vieux Marché aux Grains à Bruxelles, proposera cet automne, en plus de Max & Lola et des marques belges destinées aux enfants, la collection Les Vraies Filles.
Quand la Maison Wolfers SE RÉINVENTE...
Fraichement nommée directrice commerciale, Cindy Lecomte imprime sa modernité sur la Maison de haute joaillerie belge Wolfers, fournisseur officiel de la Cour de Belgique. Rencontre avec une femme dynamique, gemmologue et orfèvre de formation, qui comptabilise plus de 20 ans d’ancienneté dans le monde de la joaillerie.
MOTS : SERVANE CALMANT
PHOTOS : F RAEVENS
Nous sommes à Bruxelles, boulevard de Waterloo, au premier étage d’un hôtel particulier classé, dans un salon privé, cadre intimiste où Wolfers reçoit ses clients. Cindy Lecomte s’excuse, le salon privé est en plein relooking. Une rénovation qui s’accompagne d’une réelle volonté de rajeunir la marque, de lui insuffler un souffle nouveau, pour susciter l’intérêt d’une clientèle plus jeune ou à tout le moins, plus moderne.
Née en 1812, la Maison Wolfers est actuellement la plus ancienne joaillerie de Belgique. Philippe, les mains d’or de la dynastie Wolfers, fait partie des plus grands noms de l’Art nouveau, ses sculptures et bijoux lui valent d’ailleurs dans les années 1900 le surnom de « René Lalique belge ». Cette perfection artistique et technique propre aux Wolfers et ce savoir-faire à l’ancienne, c’est Patrick Descamps, gemmologue, qui les perpétuera jusque tout récemment. Mais les temps changent. Ce n’est pas Cindy Lecomte qui nous contredira. « Rares sont les clients qui nous commandent encore des pièces anciennes. D’ailleurs, nous n’en vendons plus. Notre atelier se trouve ici, au boulevard de Waterloo, à côté de ce salon privé. Nos trois artisans y fabriquent principalement des bijoux contemporains exclusifs avec un savoir-faire à l’ancienne, dans la plus pure tradition de la grande joaillerie. »

Quelles sont les nouvelles tendances dans la joaillerie de luxe ?
« Nous n’avons jamais été une Maison ostentatoire, mais les bijoux se font aujourd’hui plus épurés, plus discrets. Pour prendre un exemple parlant : la libellule, la pièce iconique de Philippe Wolfers, nous la déclinons depuis peu en bijoux contemporains – bracelets, boucles d’oreilles, parures… Une collection bien dans l’air du temps, avec un joli clin d’œil à l’Art nouveau, à porter au quotidien et à un prix tout à fait abordable. »
Le saphir offre à la création joaillère une extraordinaire palette de nuances…
« Oh oui, le saphir n’est pas uniquement bleu, il se décline en un arc-en-ciel de nuances, oscillant entre le rose, le jaune, l’orange. Le saphir Padparadscha donne à voir de sublimes couleurs, du rose de l’orange, qui en font une pierre très prisée des grands joaillers – c’est une pierre très contemporaine. Le rubis rouge par contre n’a vraiment plus la cote, nous n’avons plus jamais de demande ! »
Ce sont les couleurs des pierres précieuses qui donnent le ton de la modernité ?
« En effet, les tourmalines sont d’ailleurs très en vogue : la couleur la plus commune est le vert, mais les tourmalines offrent à l’instar du saphir une gamme variée de couleurs spectaculaires. La Paraiba et son bleu verdâtre intense est absolument magnifique. Le spinelle se présente également dans une belle variété de couleurs, du rouge, du rose, du violet, du gris… »
La collection « Caviar » exprime bien le virage moderne de la Maison Wolfers !
«La bague caviar en or blanc, jaune, rose, avec ses grains de luxe a en effet un style résolument moderne, tout en bénéficiant du savoir-faire perfectionniste des artisans Wolfers. »

On craque pour
Le bracelet libellule, joli clin d’œil à la période Art nouveau de la dynastie Wolfers.
La bague de la collection caviar, la version la plus sobre contient les grains d’or, jaune, blanc ou rose entre deux flasques droites serties de diamants taille brillant. Sa version sans diamant convient aux alliances masculines…

WOLFERS
Shades of automn
Cet automne, tenez-vous à carreaux ! Du beige en veux-tu en voilà et des tons automnaux profonds comme le marron, le rouille et le cognac qui donneront le ton. De quoi faire rugir la bête qui est en vous.

Essentiel Antwerp
Veste blazer beige à carreaux 345€
Sweat-shirt écru en jersey de coton à imprimé Fury 145€

Clio Goldbrenner
Un caba qui vous accompagnera partout. Doros City Rust 565€

Maje
Doudoune imprimée à capuche 395€.
Chaussée de Waterloo, 950 ; Rue Antoine Dansaert 61 ; Avenue Louise 56 – Bruxelles




Eric Bompard
Ras de cou imprimé tartan 260€.
Boulevard de Waterloo, 4 -1000 Bruxelles

Fabienne Kriwin
Antidote contre le stress, le quartz fumé aide à laisser derrière soi ce qui est dépassé. Collier Cooper 645€

Louis Vuitton
Sac Dauphine, Crème/Kombu 2.380€.
Boulevard de Waterloo, 59/60 – 1000 Bruxelles

Breguet
Nacre irisée sur lignes épurées, la nouvelle montre Classique 9068 incarne le style Breguet, dans une interprétation dédiée aux femmes. Bracelet en cuir alligator effet satin de couleur taupe avec boucle ardillon en or rose. Classique 9068, or rose 26.900€
Revendeur agréé: All of time : avenue Louise 75 – 1050 Bruxelles

Essentiel Antwerp
Veste tartan en laine mélangée brun, caramel et ocre 445€ – Pantalon coton caramel avec pinces 165€ – Chemise en coton mélangé à rayures bleues et blanches 135€

Longines
Réinterprétation d’une montre de plongée des années 1960, The Longines Legend Diver Watch occupe une place de choix dans la ligne Héritage de la marque. Legend Diver 1.870€.
Revendeurs agréés : Georges, Yvan’s, Tollet, Cosyns, L’Oro, Stevenart.


Rado
Cette nouvelle collection Captain Cook s’appuie sur tous les atouts qui ont fait le succès retentissant du modèle d’origine en 1962. Captain Cook Automatic 2.050€.
Revendeurs agréés : Tollet, Cosyns, Stevenart.

IKKS
Pull cognac 155€.
Avenue Louise 90 – 1000 Bruxelles

Veja
Nova Suede Tent Pierre 99€.
Veja est disponible chez Bellerose, Privejoke et Reservoir Store.


Bang & Olufsen
Beoplay H9, Chestnut 500€.
Avenue du Prince Ligne 24 – 1180 Bruxelles

Samsøe & Samsøe
Jacket Brown 359€.
Rue Antoine Dansaert 49 – 1000 Bruxelles

Panerai
Profondément revisité, le cadran est sophistiqué et élégant. Luminor Due – 42 mm 6.200€
Revendeur agréé : Maison De Greef – rue au Beurre 24-26 – 1000 Bruxelles
Quoi de neuf chez CLIO ?
Clio Goldbrenner, la créatrice belge de sacs et d’accessoires éponymes, nous accueille dans ses nouveaux bureaux situés à Boitsfort chez Fosbury & Sons. Un nouveau souffle dans sa carrière et dans l’inédite collection automne/hiver aux allures urban coolness & sporty elegance.
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : CLIO GOLDBRENNER
Considérés comme objets de désir par nombreuses d’entre nous et portés par les actrices de cinéma telles que Sharon Stone, Marie Gillain, Déborah François ou encore Emilie Dequenne, on se devait de poser la question : mais à qui s’adressent vos sacs Clio ? « Ce sont des sacs urbains, pour la femme active qui se sent bien dans ses baskets, qui aime prendre soin d’elle sans pour autant être ultrasophistiquée et qui l’accompagnent aussi bien au travail que le soir lorsqu’elle va prendre un verre ».
Et si derrière toute grande réussite, il y avait une stratégie. Clio Goldbrenner a étudié «sciences économiques et finances» à l’ICHEC, ensuite elle a travaillé chez L’Oréal en marketing durant trois ans, puis a quitté le groupe pour créer sa marque éponyme en 2011. Une extraordinaire aventure qu’elle a démarrée seule, en s’entourant pour la faire évoluer. Raison pour laquelle, en 2016, elle prit la décision de s’associer avec un investisseur privé afin de professionnaliser l’entreprise et de l’emmener encore plus loin avec de nouvelles ressources. Plus loin, c’est- à-dire bien au-delà de nos frontières.

2019, la marque a huit ans, huit années remplies de moments intenses que la créatrice se remémore: « Sharon Stone portant un Clio Goldbrenner, les listes d’attente des consommateurs à l’affut des nouvelles collections, les longues files aux ventes privées dont certaines arrivaient à 5 heures du matin pour être sûres d’être dans les premières, les ouvertures des boutiques en nom propre et aussi l’énergie et l’engouement pour ce bébé que j’ai créé ».
Et à présent, Clio ? « Après avoir fondé et dirigé la marque pendant près de huit ans, j’ai décidé, comme une suite logique, de me lancer un nouveau challenge. Celui d’endosser le rôle de directrice artistique et ambassadrice de la marque et de me donner à côté de cela la possibilité de mettre mon expérience au profit d’autres jeunes entrepreneurs et aussi de rêver grâce à ma créativité et à mon énergie à d’autres projets futurs ».

Aux côtés des teintes automnales incontournables comme le Rust (un magnifique cognac), quoi de neuf dans la collection automne/hiver Clio ? « Les concepts principaux sont citadin, boyish et sportif. Un thème fort qu’on a voulu traiter par de nouvelles matières : le vernis glacé, les imprimés patchwork, dans une palette de couleurs ultra-désirables telles que Mecanic blue, Mustard, Iced Wine, Bottle green. Le but étant d’avoir des couleurs très fortes pour réveiller vos tenues cet hiver ».
A la question qui nous brûle les lèvres, Clio Goldbrenner nous a présenté des modèles inédits aux noms inspirés par la mythologie grecque. Des sacs qui chamboulent nos codes, déjà par l’emblématique cotte de maille plus omniprésente. Aux côtés des iconiques, on découvre le Bélos et le Fortuna à porter en bandoulière, la besace Dysis en grenat, le Cupidon à porter à la taille, le sac à main cartable Zetos et le Doros, un grand cabas qui vous accompagnera partout. Notre it-bag de cette saison : le Attis Turtle.

Dans le vestiaire de Frédéric Etherlinck
Génération X, il a fait chavirer le cœur de toute la gent féminine avec son tube « La voix est libre ». Depuis, ce bad Boy au cœur tendre se consacre au cinéma et à son prochain one-man-show. Le pouvoir de faire rire est sans nul doute son atout séduction. Il nous ouvre les portes de son dressing un brin déjanté combiné à la nouvelle collection de son ami Esfan Eghtessadi, cofondateur d’Essentiel Antwerp. Belgium twelve points !
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : CHRISTIAN HAGEN
Êtes-vous accro à la mode ?
Pas du tout. Mais alors, pas du tout ! Cela dit, la mode, ça me fait bien rire.
L’apparence est-elle importante ?
Évidemment que oui, mais quelle vaste connerie. Malheureusement, on jauge trop souvent l’intel-ligence des gens sur un niveau de diplômes ou sur les vêtements. Quand tu arrives quelque part, les dix premières secondes sont capitales ! Dans les yeux de l’autre évi- demment !
Quel personnage admirez-vous pour son style ?
Lionel Jadot est le mec le plus talentueux qu’on ait en Belgique. Il est habillé comme un prince, il sera donc un roi ! Pour ceux qui ne le connaissent pas, derrière l’apparence, il y a juste le plus grand génie de tous les temps, avec une idée géniale à la minute. Admirable non ? Et Elvis Presley. Je n’ose pas dire Michel Sardou, je vais encore avoir des ennuis. (Rire).
Êtes-vous plutôt classique ou un peu déjanté ?
Plutôt déjanté. Tout et n’importe quoi, du moment que je me sens bien. Je peux paraître classique si je porte un joli pull que ma mère m’a offert pour mon anni- versaire (je suis obligé de le porter quand je passe la voir, sinon je n’en porte jamais). Je récupère toutes les fringues de mes copains. S’il y a des trous, c’est encore mieux. Le neuf, je n’aime pas ! Sauf les calbuts. (Rire).
Qu’aimez-vous porter ?
Mon vieux jean fétiche que ma maman a recousu mille fois. J’ai plusieurs longs manteaux 3/4. Tout pourri en dessous avec des baskets, mais avec un joli long manteau !
Quelles sont les indispensables du dressing masculin ?
Des tee-shirts noirs usés, une ceinture avec une boucle cowboy en acier, un vieux jeans et des caleçons neufs, ou propre si possible ? (Rire).
Avez-vous des pièces fétiches ?
J’ai une veste de sous-marinier russe et une veste de pompier de la ville de New York. Elle est tellement lou- rde qu’elle tient debout toute seule, ce qui m’arrange parfois. (Rire). J’ai toutes les blouses avec un col en V d’infirmiers et de médecins américains, possibles. La jaune, la rouge, la noire, etc. Je les porte avec un jean.
Plutôt chaussures ou baskets ?
J’ai une grande collection de chaussures, j’adore les pompes, mais plutôt baskets. J’ai quinze paires de Stan Smith neuves en permanence au cas où. En numéro 1, les bouts à l’arrière bleus. Les bouts verts, j’adore. Je laisse les bouts rouges aux autres parce que ça ne fait pas sérieux. (Rire). Elles doivent être blanches, impec- cables. Pas la moindre tâche dessus, sinon c’est ringard. Certaines ne sortent jamais dans la rue pour rester pimpantes, nickel, blanches ! Ca fait beaucoup rire mes potes et comme j’aime les faire rire, je continue. (Rire).
Quelle est votre couleur préférée ?
Le vert !
Faites-vous attention aux accessoires ?
Juste à ma ceinture. Quand j’étais petit, je voulais être flic aux États-Unis donc il y a toujours plein de trucs dessus : une lampe de poche, des outils, mes canifs… Façon John Wayne ! C’est cool de conduire avec des gants en cuir. J’ai un tiroir rempli d’une soixantaine de paires qui n’ont jamais servi, car j’ai peur de les abîmer. J’ai aussi une collection de casquettes et de montres mais qui restent dans des boîtes. (Rire).
Quelle a été votre pire excentricité vestimentaire ?
Je porte souvent des uniformes. J’adore me déguiser en flic ou en militaire. Ma tenue de policier avec mes bottes noires, ma ceinture avec la Maglite, le flingue… Très Y.M.C.A. !
Quelle est la pire faute de goût chez un homme ?
La vilaine petite sacoche carrée qu’ils portent en ban- doulière sur un vilain petit tee-shirt blanc moulant et souvent avec un jogging ridicule ! J’ai presque envie de porter plainte ou de les arrêter dans la rue en leur dem- andant s’ils se regardent dans un miroir avant de sortir de chez eux ? C’est à la mode, mais tellement horrible et grotesque ! Si j’étais une femme, je divorce directement et je lui mets une baffe dans la gueule en plus. (Rire).

Quelle pièce allez-vous acheter cet automne ?
J’ai commandé, au Stock américain, une veste d’officier de pont de porte-avion américain avec un gros col en mouton et un matricule. Je l’attends avec impatience.
Avez-vous des rituels beauté ?
Rituel beauté, rien ! À part me mettre une petite crème tous les jours sur le visage, comme ma maman m’a appris. Sinon, il n’y a rien que j’aime plus que les massages. Je vais me faire masser partout où je vais.
Qu’est-ce qui vous fait craquer dans le vestiaire féminin ?
Un beau tailleur genre hôtesse de l’air, est un plaisir pour les yeux tout comme regarder n’importe quelle femme quand elle est cool et élégante. Comme ma femme par exemple ! Les femmes ont tellement plus d’allure que les hommes. Avec ou sans vêtements. Et si en plus elles sentent bon ! Alors où allons-nous ? (Rire).
Comment définiriez-vous votre style ?
L’élégance suprême évidement, mais ça ne regarde que moi. (Rire).
Perfect ou imperfect ?
Imperfect ! Totalement et encore plus qu’imperfect, mais ça doit rester simple. La clarté dans la confusion.
Quelle est votre actualité ?
Je viens de finir la version canadienne de « Dix pour cent », saison 1. Je suis à l’écriture de mon premier one- man-show et je gère le catalogue de mon grand-père, Maurice Maeterlinck, et autour des projets tels qu’un prix littéraire et une adaptation en images de « L’oiseau bleu » que j’ai écrite pour les tous petits.
La voix est libre ?
Le quarantième anniversaire de l’Eurovision a été surexposé avec 600 millions de téléspectateurs. Ma vie a changé du jour au lendemain. J’ai dû attendre mes 51 ans pour réaliser que c’est un des meilleurs souvenirs de ma vie même si ça m’a saoulé à l’époque. Je le refais demain juste pour rire avec joie et là j’arrive en string sur scène pour faire rire ma maman.
For Her | For Him
L’été, on joue la carte de l’infidélité. On s’adonne aux nouvelles fragrances sans aucune culpabilité. Des senteurs irrésistibles, des flacons à se damner. Les coups de cœur de la rédac ? Surtout, ne le dites à personne.

GIRLS CAN SAY ANYTHING | Zadig & Voltaire
On adore dire tout. Et son contraire. No boyfriend, no problem ! Je suis la femme de ma vie. Une nouvelle fougère au langage fleuri et aux accents tendrement amandés. 50ml – 77,50€

DOLCE PEONY | Dolce & Gabbana
On aime cette nouvelle fleur dans la famille Dolce : la pivoine, symbole d’énergie positive, sublimée par la rose de Bulgarie, le freesia et le patchouli en note de fond. 50ml – 90€

SCANDAL A PARIS | Jean Paul Gaultier
Le scandale se répand telle une rumeur grâce à la nouvelle interprétation du miel addictif de Scandal. On aime sa version ensoleillée d’un miel Jasmin éclatant et d’une poire juteuse. 50ml – 81,60€

INVICTUS LEGEND & OLYMPEA FOREVER | Paco Rabanne
Fleur du désert. Le Mirage vanille divine et prune salée. Elle est une femme qui veut compter. Boisé épicé, ardent calibré pour la victoire. Son hobby à lui, c’est gagner. Forcément, on aime. Him : 50ml – 82,04€ ; She : 50ml- 99,20€

A GIRL IN CAPRI | Lanvin
On aime la suavité bucolique des vergers, les subtiles notes d’embruns qui caressent la peau. Une ode à la dolce vita florale citronnée, musquée, infiniment gracieuse. 50 ml – 49€

LIGHT DI GIOIA | Giorgio Armani
On aime ce nouveau chapitre exaltant de Gioia. Un zeste de bergamote, un duo de jasmin et de gardénia, la pureté du musc blanc, un sillage de bois précieux. 50ml – 80€

SHALIMAR SOUFFLE D’ORANGER | Guerlain
On aime la fleur d’oranger qui s’enivre de sensualité au contact de la vanille, d’agrumes et de bois de santal. Un tempérament plus solaire inspiré de la mythique fragrance de 1925. 50ml – 86,60€

ANGEL EAU DE CROISIERE | Mugler
On aime cette édition limitée qui se savoure comme un cocktail de mangue, de pamplemousse, de sorbet cassis. L’accord patchouli-praline rappelle l’iconique signature d’Angel. 50ml – 58,90€

L’HOMME IDEAL COOL | Guerlain
On aime ce savant dosage d’humour, de décontraction et de charme en trois accords :
Menthe, amande, notes boisées. 50ml – 71€

LIGHT BLUE SUN | Dolce & Gabbana
For her, des notes gourmandes de citron italien acidulé, de pomme Granny Smith et d’eau de coco, un nectar floral et ensoleillé, des notes ambrées de vanille sensuelles. For him, un cocktail de gingembre, de pamplemousse, d’eau de coco, dominé par la sensualité de la vanille et du musc blanc. On n’aime pas, on adore le désir addictif des idylles de l’été. Le parfum de la rédac-chef ! Éditions limitées – For her 100 ml – 99€. For him 100 ml – 97€
GEMME leurs vertus
L’univers de la gemmologie vous fascine ? Fabienne Kriwin marie l’or brossé, qui accentue son envie d’épure et de chaleur, à la magie des gemmes. Chacune offre ses bienfaits au corps et à l’esprit. Réalisée à la main en Belgique, chaque pièce est unique. Quelle sera la vôtre ?
MOTS : ARIANE DUFOURNY
PHOTOS : SARAH AHON
32 rue Darwin dans le quartier Brugmann. J’entre dans l’univers artistique de Fabienne Kriwin. Un nom qui ne vous est sans doute pas inconnu puisque les pièces en maille « César et Rosalie », c’était elle. En 2008, lassée des diktats de la mode, sa passion pour la magie des pierres la conduit naturellement vers la création de bijoux. Chineuse avérée, elle imagine sa boutique tel un écrin empli de bonnes ondes où les pierres racontent leurs histoires.
Votre signature…
L’or brossé, une technique qui accentue mon envie d’épure, de chaleur et de non-ostentation dans la mise en scène de la pierre. Celle qui m’appelle définit ma création. Bague, bracelet, boucle d’oreille, pendentif et sautoir, chaque pièce est unique et réalisée selon mon inspiration.
Vous dites « rencontrer » les pierres…
Étant un élément naturel, leurs propriétés et leurs vertus dépendent de notre état psycho-émotionnel. L’attirance varie en fonction de certains moments de notre vie. J’ai récemment sourcé des quartz avec des inclusions de rutile, aussi appelé « cheveux de Vénus ». Certaines m’attiraient sans explication rationnelle. L’idée est de transmettre et de donner du plaisir à celui qui l’acquiert, mais Il m’arrive d’avoir une émotion quand je vends certaines pièces.
Leur provenance…
Je voyage afin de les découvrir. Principalement en Inde et au Brésil. Comme je m’arrête sur une œuvre d’art, certaines captent mon attention. Chacune me procure une vibration. Quand je les trouve, c’est tel un cadeau.
Votre préférence…
La tourmaline est l’une de mes pierres préférées. Sa palette de couleurs est exceptionnelle et ses vertus sont très protectrices. J’aime les associer afin de former un beau bouclier.
A chaque gemme, sa perfection. Le test !
Certaines pierres apaisent, d’autres énergisent. Sceptique dans l’âme, je choisis la pierre qui m’attire spontanément : la fluorite qui aide à mettre fin à la manipulation psychique, absorbe le stress et dissipe les énergies négatives. Incroyable ! En effet, je sors d’une discussion téléphonique houleuse durant laquelle on voulait m’imposer l’inverse de mes idées. Effet instantané, je regarde sereinement ce qui me convient, ce dont j’ai besoin. Verdict : l’onyx. Elle confère la force, accroît la concentration et la détermination. Elle inspire également les décisions sages et la maîtrise de soi. Pourtant, une bague sertie de quartz rose attire déjà mon regard. Pierre de l’amour inconditionnel, du désir et de la séduction. Elle soigne les carences affectives. Et si je me lassais tenter à la porter…
Cet été, place au rêve
La collection « bleu » s’associe à merveille au ciel, à l’air, à la mer. Des éléments naturels ouvrant notre horizon et singulièrement liés à la sérénité et au rêve. La confiance en soi de la topaze, la sensibilité du lapis lazuli, le calme de l’aigue-marine. A chacune sa vertu. Laquelle, vous parlera ?
JEWELS FABIENNE KRIWIN
Ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h30
32 rue Darwin – 1050 Bruxelles
T. : 02/345 83 58
Take Care
Objectif radieux-se cet été ! On dit non à la peau effet crocodile, aux désastres du stress et de notre bien aimé soleil. Be Perfect a testé les meilleurs scrubs, masques, crèmes et huiles. En bonus, leurs divines senteurs.

FILORGA | Scrub & Détox
Le surmenage se lit sur votre visage ? On like ce gommage mousse aux microsphères volcaniques pour un résultat zéro impureté. Une détox express ! 32,90€

RITUALS | The Ritual of Samurai – Face Scrub
On like ce scrub spécialement destiné aux peaux d’hommes, formulé à base de bambou biologique et de charbon binchotan. 12,90€

L’OCCITANE EN PROVENCE | Masque Exfoliant Éclat
On like ce masque surprenant par sa texture « confiture ». Enrichi en pomélo de Corse et acides de fruits naturels, il exfolie la peau instantanément. Gourmande, on se tartine à volonté. 28€

GALENIC | Masque de Beauté Chauffant Détox
On like cette gelée cristalline, qui lors du massage, chauffe la peau en douceur et capture les impuretés. Le rinçage à l’eau claire transforme le masque en un lait onctueux, aux délicieuses senteurs florales boisées. 35€

L’OCCITANE EN PROVENCE | Masque Hydratation Minérale Aqua Réotier
On like ce masque qui s’utilise de deux façons : en shot de jour pour hydrater une peau assoiffée ou en masque de nuit pour une régénération intense. 34€

NUXE | Crème prodigieuse Boost – Crème Soyeuse Multi-Correction
On like sa texture veloutée, au complexe antioxydant à la fleur de jasmin. On dit stop aux effets du stress, de la pollution, de la fatigue. La peau est lissée, défroissée, plus rebondie. 32,00€

GUERLAIN | Super Aqua-Serum
Face au stress hydrique, on like la réhydratation autonome des cellules qui facilite l’entrée d’eau dans celles-ci. Les rides sont comme regonflées, lissées et le teint éclatant. 50 ml. 144,90€

GARANCIA| Fée-Moi Fondre La Nuit
Le culte du corps, une quête impossible ? Fée-moi Fondre est le N°1 des formules minceurs. On like ce nouveau rituel : la mousse crépitante se déchaîne la nuit pour un corps parfait. 39,98€

RITUALS | The Ritual of Chadō – Body Scrub
On like ce gommage, enrichi en matcha et bambou, qui élimine les cellules mortes pour une peau radieuse, parfaitement préparée pour l’hydratation. A utiliser deux fois par semaine pour prolonger votre bronzage. Edition limitée. 15,50€

RITUALS | The Ritual of Karma – Body Cream
On like cette onctueuse crème irisée, gorgée de lotus et thé blancs, qui nourrit et apaise la peau et la laisse délicieusement parfumée. 18,50€

YONKA| Lait Hydratant
On like les senteurs vitaminées des huiles essentielles d’orange douce et de mandarine. Rien de tel pour oublier le stress tout en hydratant la peau. 35€

NUXE | Huile Prodigieuse Florale
On like cette huile sèche multi-fonctions : visage, corps et cheveux. On redécouvre la fleur d’oranger, note emblématique de l’iconique Huile Prodigieuse, sur des accords de muscs blancs, de pamplemousse mariés aux essences de citron, d’orange et de bergamote de Calabre. 30,50€

LEONOR GREYL | L’huile de Leonor Greyl
On like cette huile waterproof qui protège la chevelure des agressions du soleil, des bains de mer et de l’eau chlorée. 34,50€




























