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Dans le vestiaire des Coyotes

Ces trois jeunes acteurs belges débutent leur carrière qui s’annonce retentissante. Louka Minnella, 20 ans, est originaire de Merbes-le-Château, Sarah Ber, 22 ans est Bruxelloise et Kassim Meesters, 22 ans aussi, vient de Louvain-la-Neuve. Ils ont quitté leur tenue de scout ou plutôt de coyote pour nous parler mode. Aouuuuh !

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Louka Minnella

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Sarah Ber

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Kassim Meesters

Êtes-vous accro à la mode ?

Louka : J’aime bien m’habiller mais je ne consomme pas beaucoup de vêtements.
Sarah : J’achète peu de vêtements et je fais hyper attention à mes choix car bien m’habiller me met de bonne humeur.
Kassim : J’aime bien les vêtements, je me renseigne sur les sorties de streetwear.


L’apparence est-elle importante ? Elle aide ou dessert lors d’un casting ?

Louka: Tout dépend du contexte. Pour un casting, j’essaie de me rapprocher le plus possible du personnage. Dans ce cas, l’apparence est importante.
Sarah : L’apparence n’est pas tout, c’est une part de nous. C’est ce qu’on décide de renvoyer de soi.
Kassim : L’apparence est la première étape de la rencontre, quelle qu’elle soit. Il ne faut pas s’y fier mais elle fait partie intégrante du premier regard.


Êtes-vous adepte de la slow fashion ? Consommer mieux en restant stylé ?

Louka: Je suis à fond dans ce mouvement car je consomme peu de choses au quotidien.
Sarah : Je porte surtout de fringues de mes parents qui ont gardé leurs vêtements d’ados. Ce qui est drôle car ils sont à la mode à présent.
Kassim : J’ai été éduqué dans ce sens-là et je suis pour ce genre d’idéal.


Quel personnage, imaginaire ou réel, admirez-vous pour son style ?

Louka: Tommy Shelby dans Peaky Blinders, les années 20 très stylées.
Sarah : Mrs Chan dans In the mood for love, les robes chinoises hyper classes.
Kassim : Travis Scott et Billie Eilish. Leur style est impressionnant.


Quels sont les indispensables de votre dressing ?

Louka: Des paires de chaussettes de couleurs, des pantalons de couleurs soft et des pulls à col roulé.
Sarah : Je suis une énorme fan de combis et j’adore les chemises à motifs que j’achète dans les rayons enfants. Le 16-18, ça me va (une taille S) et c’est beaucoup moins cher !
Kassim : J’aime les T-shirts assez amples et je suis hyper fan qu’on impose le training dans la mode. J’ai aussi beaucoup de paires de  sneakers.


Avez-vous des pièces fétiches ?

Louka: Des longs manteaux.
Sarah : Une combi jaune qui me rend joyeuse quand je la porte.
Kassim : Je suis addict au sneakers. Je suis abonné à plein de chaînes pour savoir quand elles sortent.


Quelle a été votre pire excentricité vestimentaire ?

Louka: J’ai joué le rôle d’une drag-queen dans un court-métrage.
Sarah : Vers mes 13 ans, j’étais à fond dans la mode mais un peu à côté. Je pensais que le style était de s’habiller que dans deux couleurs très flash.
Kassim : Je suis un adepte du « claquettes chaussettes blanches ». Je ne comprends pas que ce ne soit pas encore un standard car il n’y a rien de plus confortable.


Quelle est la pire faute de goût ?

Louka: Les claquettes… de Kassim (rires) et tout ce qu’il y a dans ce délire comme les sandales.
Sarah : Le jean porté super bas, les Crocs.
Kassim : Les pulls avec trop de marques et d’inscriptions dessus.


Qu’est-ce qui vous fait craquer dans le vestiaire masculin ?

Sarah : La veste en cuir noire.


Qu’est-ce qui vous fait craquer dans le vestiaire féminin ?

Louka: Les robes d’été hyper légères et colorées.
Kassim : Les jeans avec de bonnes coupes stylées et les Converse qui reviennent très fort à la mode.


Comment définiriez-vous votre style? Perfect ou imperfect ?

Louka: A mon goût !
Sarah : Extérieurement, il semble imperfect mais il est très réfléchi.
Kassim : Imperfect parce que je veux aller plus loin.


Après Coyotes, quels sont vos projets ?

Louka: J’ai des castings en cours et des sorties prévues dont « Harcelé », un unitaire pour M6 et un premier rôle dans « Sans soleil » qui sortira en 2022.
Sarah : Je viens d’être prise pour un rôle dans la pièce de théâtre « Un ennemi du peuple » de Thibaut Wenger.
Kassim : En juin, je tournerai en trio avec Sofia Lesaffre et Victor Meutelet dans « Deep Fear » de Grégory Beghin. Un film d’angoisse dans les catacombes de Paris.


Scout un jour, scout toujours ?

Louka: On a tous passé de très beaux moments et on en garde de bons souvenirs.
Sarah : Coyote un jour, coyote toujours !
Kassim : On n’a pas la prétention de dire qu’on est de vrais scouts mais on a trop kiffé d’être les coyotes ensemble.


La série Coyotes est disponible sur Auvio – RTBF 

 


Christophe-Verrycken

« Créer, se fait rarement en un jour ! »

Quand on aime son travail, on ne compte pas ses heures. C’est la passion du bijou minutieusement fabriqué à la main qui anime Christophe Verrycken. Ce joaillier installé à Wavre, dessine seul ses propres collections, leur donne vie dans son atelier et distille ses bons conseils dans sa boutique-écrin. Rencontre avec un infatigable orfèvre, créateur de bijoux 100% uniques, originaux et maison.

Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir joaillier créateur ? « Mon père avait une société d’import et export de pierres précieuses basée à Andorre. Très jeune, j’ai baigné dans l’univers des gemmes, saphir, rubis, émeraude, diamant, prisées par la haute joaillerie. J’ai suivi ensuite une formation de joaillier, et obtenu un certificat à la Hoge Raad voor Diamant à Anvers (qui forme à l’identification et la classification des diamants, nda) ».

La boutique de Christophe Verrycken sert d’écrin aux seules créations maison … « Tout à fait. Je ne vends aucune autre marque ou collection. Bijoux sur mesure, transformation de bijoux anciens en bijoux à la ligne contemporaine, gravure sur chevalière : tout sort de mon atelier ! »

Quelle est votre principale source d’inspiration ? « La nature, la mer, je suis passionnée par la plongée sous-marine… Les coraux, notamment, m’inspirent. Je procède souvent de la même manière : j’ai une forme en tête, je fais quelques croquis bruts, ensuite je laisse murir le projet, ça peut parfois prendre des semaines. Et puis un jour, je sens presque la pièce vibrer. Le processus créatif se fait rarement en un jour ! »

En matière de création joaillière, le dessin de bijoux a bien évolué… « Ah oui ! Il y a 10 ans, je dessinais les bijoux à l’encre de Chine; aujourd’hui, j’emploie un logiciel CAD de modélisation en 3D de bijoux qui offre de surcroit un rendu photo ultra réaliste ! L’écran de l’ordi devient un véritable petit atelier de bijoutier… L’approche peut paraître moins artistique, mais elle me permet de présenter à la cliente le bijou sous différents angles de vue … »

Quelles sont les nouvelles tendances dans la joaillerie ? Y êtes-vous sensible ? « Il y a des effets de mode dans la joaillerie, mais nettement moins affirmés que dans la couture. Depuis une trentaine d’années, l’or blanc et rose ont détrôné l’or jaune que d’aucuns trouvent un peu démodé … Ensuite, il y a l’argument budget : la cliente belge qui investit une certaine somme dans une belle bague est sensible à son aspect disons, intemporel. Pour un budget plus petit, elle se risquera à des créations plus originales. »

Quelle est la it-pierre de 2021 ? « En Allemagne, il y a trente ans déjà, la joaillerie proposait une belle variété de pierres colorées, notamment les tourmalines qui sont arrivées sur le marché belge bien plus tard. Emeraude, saphir, rubis et diamant évidemment, continuent à avoir la faveur d’une clientèle belge qui reste relativement classique … »

Y’a-t-il une nouvelle manière de porter le bijou ? « Pas forcément, sauf pour les bijoux de fantaisie. Je note néanmoins qu’aujourd’hui, on aurait tendance à porter une belle bague sur le majeur plutôt que sur l’annuaire…  Quitte à ajouter une deuxième bague sur l’annuaire. »

La cliente qui franchit la porte de votre bijouterie, sait-elle toujours ce qu’elle veut ? « Non, elle est clairement en attente de conseils. Il faut donc l’écouter attentivement et la conseiller en fonction de son physique (de la forme des doigts à la rondeur ou non du visage pour le choix de boucles d’oreilles) et de son style. Il faut  parfois également l’inviter avec élégance à sortir de sa zone de confort. Pour la petite anecdote : une cliente quinquagénaire avait ramené trois rubis de Birmanie et elle souhaitait qu’ils soient sertis dans une petite bague de ‘communiante’. Je lui ai proposé une bague plus imposante que j’ai montée sans la sertir, et j’ai invité cette cliente à la porter une semaine. Après deux jours, elle poussait la porte de ma boutique, convaincue par mes conseils, afin que je finalise le travail … Conseiller et inspirer la cliente font partie des missions qui rendent mon travail si agréable. »


www.christopheverrycken.be


Sarah de Saint Hubert, tout en contraste

Elle n’est pas fan de shopping et ne s’extasie pas devant les défilés des grandes maisons de couture. Plus jeune, elle ne rêvait même pas de fonder son propre label. Sans vouloir être chauvine, Sarah de Saint Hubert n’a rien d’une créatrice ordinaire. À l’instar de ses collections qui sont à la fois féminines, masculines, raffinées, boyish, subtiles et rock’n’roll, la créatrice belge est une femme de contrastes. Rencontre avec cette styliste hypersensible et affirmée qui déteste les évidences.

Fashion is a medium, not a purpose. Tels sont les premiers mots de votre bio. Que vous inspirent-ils ?

« La mode n’est pas une passion en soi. Je ne suis pas une personne qui fait beaucoup de shopping ou qui suit tous les défilés. Pour moi, la mode est un moyen d’expression au même titre que l’art ou la musique. C’est une manière de délivrer un message à travers une certaine esthétique. »

Quel message souhaitez-vous véhiculer ?

« La phrase qui résume le mieux mon label, c’est « Follow your Wild Love ». Avec ma marque, j’invite les gens à suivre leur instinct, leurs désirs et leurs rêves. Depuis que je suis petite, j’ai le sentiment que nous sommes ici pour un but précis, pour transmettre ce que l’on a de meilleur en soi. Suivre ses rêves et tout faire pour les réaliser, c’était le plus beau message que je pouvais transmettre. »

Vous parlez de l’importance de suivre son instinct. C’est lui qui vous a guidée jusqu’ici ?

« En tant qu’hypersensible, je suis une personne instinctive de nature. C’est une approche spontanée, je serai incapable d’avancer autrement. Même si, en tant qu’entrepreneur, on ne peut pas uniquement se fier à l’instinct, il faut également développer un esprit structuré et organisé. »

Quel est votre plus ancien souvenir lié à la mode ?

« Ma grand-mère maternelle possédait une fabuleuse garde-robe. Elle me montrait ses beaux vêtements fabriqués à la main, parfaitement coupés et dans des matériaux nobles. La vue de ces pièces en soie et en dentelle a éveillé quelque chose en moi. Le travail manuel me touche particulièrement. Quand je regarde un vêtement, je pense toujours aux personnes qui l’ont fabriqué, à la beauté du geste. Les vêtements ont, en quelque sorte, une âme puisqu’ils portent l’histoire de ceux qui les ont portés. »

À quel âge avez-vous pris conscience que vous étiez faite pour ce métier ?

« Cela a pris beaucoup de temps… (rires). Même après mes années d’études et ma première grosse expérience mode chez Ann Demeulemeester (où elle a travaillé pendant 4 ans en tant qu’assistance, NDLR), je n’étais pas certaine que ce métier m’était destiné. Mais au fil des années et de l’expérience acquise, j’ai compris que j’étais compétente dans la voie que j’avais choisie. À 36 ans, je me suis dit que si je voulais lancer mon label, je devais agir rapidement. La vie nous apprend que rien n’est jamais acquis et que la meilleure façon d’avancer, c’est d’être dans l’action et de ne pas passer son temps à se poser mille questions. »

Tergiverser, c’est un peu le défaut des hypersensibles. Comment avez-vous réussi à en faire une force ?

« J’ai pris conscience que le mieux à faire était d’utiliser cette sensibilité pour créer. Aujourd’hui, je la considère comme un cadeau. Avec les années, on apprend à s’ancrer dans ce que l’on est pour mieux affronter les tempêtes que notre hypersensibilité nous fait traverser. »

Qu’est-ce que le confinement vous a apporté ?

« Au début, j’étais vraiment perdue, mais après quelques semaines, j’ai mis ce temps à profit pour réfléchir à mon approche de la mode et ça m’a fait un bien fou. J’ai réduit mes budgets et j’ai proposé des collections plus petites : bref, je me suis débrouillée pour trouver des solutions, ce qui m’a permis de faire de belles rencontres. Au lieu de faire appel à des mannequins, j’ai, par exemple, demandé à des amies de porter mes créations pour les shootings. J’ai trouvé cette approche encore plus authentique ! »

D’où vous vient ce côté rock ?

« Mes parents écoutaient beaucoup de musique rock. Je suis très sensible à ce style musical, car il dégage une certaine liberté qui coïncide parfaitement avec ma philosophie de suivre son instinct. »

La mode n’est pas votre seul média, vous communiquez aussi à travers la musique. Quelle est la chanson qui vous définit le mieux ?

« High-Low Temple la dernière chanson que j’ai écrite et qui est le soundtrack de ma nouvelle collection. Je l’ai composée avec Rafael, mon compagnon, qui est musicien et luthier de formation. Elle colle non seulement très bien à ma personnalité, mais s’inscrit aussi dans l’air du temps : elle parle de l’ascenseur émotionnel que l’on traverse en ce moment. Je voulais un morceau frais, sensuel, apaisant et lumineux, car en ces temps bousculés et sombres, j’avais moi-même besoin de me lover dans cette atmosphère pour y trouver refuge. »

C’était important pour vous de concilier votre passion pour la mode et la musique ?

« Au départ, je ne rêvais pas d’avoir ma propre marque de vêtements, j’avais l’impression que ce n’était pas pour moi. Mais avec l’expérience, j’y suis arrivée. Je me disais que le pied total serait de combiner de beaux vêtements, des shootings photos et vidéos de qualité ainsi que la musique. Quelle chance d’avoir pu entreprendre ce projet, de le voir perdurer et de pouvoir y mettre tout ce qui m’anime. Je suis chanceuse d’être aussi bien entourée et je ne pourrais pas m’imaginer travailler autrement. »


Félix-Radu

Dans le vestiaire de Félix Radu

Auteur, comédien, écrivain, Félix Radu n’a pas son pareil pour manipuler les mots. Depuis son enfance, ce Namurois de 25 ans voue une passion à l’écriture et à la poésie. Petit prince de l’humour, poète des temps modernes, il s’est vu décerner le prix “Raymond Devos” à seulement 20 ans. Pour l’heure, il nous ouvre les portes de son vestiaire tout en couleurs à l’instar de l’hôtel Indigo. Ses tenues ont été imaginées par deux autres Namurois, les propriétaires de La Fabrique. Mais oui, Maxime Prévot, les Namurois peuvent être chauvins !

Êtes-vous accro à la mode ? Je ne suis pas accro à la mode vestimentaire. J’ai souvent des coups de cœur mais peu importe l’univers dans lesquels ils peuvent tremper.

L’apparence est-elle importante ? L’apparence est importante mais elle n’est pas une fin en elle-même.

Quel personnage, imaginaire ou réel, admirez-vous pour son style ? J’adore l’élégance un peu dangereuse, genre Arsène Lupin ou Cyrano de Bergerac. Tous les gentlemen cambrioleurs, les bad guys qui ont de l’élégance dans les formes ! J’aime particulièrement Kingsman que je trouve très classe. Mais le Petit Prince est aussi élégant même si je doute de rentrer dans ses vêtements.

Quels sont les indispensables de votre dressing ? J’aime avoir une belle tenue pour les grandes soirées. Quelque chose d’élégant comme un beau costume, une belle chemise. J’ai aussi réalisé l’impact que pouvait avoir la mode sur l’environnement, et à quel point mettre un vêtement, c’était porter ou non, certaines valeurs. En ce sens, le seconde-main m’est vite devenu indispensable. Il n’y a rien de plus classe et de plus stylé que de prendre soin des autres. Et du monde. J’essaye de regarder si certaines marques sont écoresponsables comme les baskets notamment.

Faites-vous attention aux accessoires ? Je suis tellement distrait que j’aime énormément les accessoires les deux premiers jours mais après je les perds.

Quelle a été votre pire excentricité vestimentaire ? (Rires). Quand j’étais ado, j’avais des chemises avec de très gros cols, dont une chemise rose fluo car je trouvais ridicule que les gens s’attachent à des couleurs pour signifier un genre ou une orientation sexuelle. Je mettais du rose ou des vêtements très pétants parce que je trouvais cela beau. Ma mère mettait de l’amidon dans les cols que je relevais comme un. vampire ( j’adorais Twilight) et qui cachaient mon grand cou car j’avais grandi trop tôt. Ca me rassurait en me donnant un petit style. En grandissant, j’ai trouvé cela ridicule. Mais j’ai toujours la chemise rose.

Avez-vous des pièces fétiches ? Mon costume de scène ! Je l’ai acheté lorsque j’avais 19 ans : un costume croisé qui m’a coûté très cher. J’y avais mis toutes mes économies afin qu’il soit taillé pour moi. Comme je fonctionne par coups de cœur, j’ai des vêtements que j’aime immensément pour l’évènement qu’ils évoquent. Notamment, une marinière Picasso que j’ai achetée dans un musée lors d’un rendez-vous avec une fille que j’ai beaucoup aimée. Pareil pour certaines chemises qu’on m’a offertes, des valeurs qui dépassent l’habit en lui-même.

“ Il n’y a rien de plus classe et de plus stylé que de prendre soin des autres “

Quelle est la pire faute de goût chez un homme ? Il n’y en a pas parce que tous les goûts sont dans la nature. La pire faute serait de céder à l’appel du groupe ou des pressions sociales et de porter quelque chose que tu n’aimes pas. Porte ce que tu aimes !

Qu’est-ce qui vous fait craquer dans le vestiaire féminin ? Les pantalons taille haute sont très jolis, ça donne envie de tomber amoureux. Sinon, chacune de mes amoureuses avait son petit truc que j’aimais. Je rectifie : je n’ai eu qu’une seule amoureuse mais beaucoup de coups de cœur.

Comment définiriez-vous votre style? Perfect ou imperfect ? Imperfect ! Totalement imperfect parce que le parfait est dans l’imparfait. Pour l’anecdote, je ne porte jamais une paire de chaussettes car j’ai la flemme de les trier. Pareil dans ma coupe de cheveux ou dans ma manière d’être. L’imparfait quand il est géré et su peut être charmant, je crois.

Quelle est votre actualité ? Le CO-VID-19 ! (Rire). Le Seul en scène « les Mots s’improsent » va reprendre dès que les mesures sanitaires le permettront. J’ai plein de dates en attente en France, en Suisse et en Belgique. D’autre part, j’ai écrit une série « Félix Délire » qui va passer sur Lumni (plateforme éducative pour les jeunes). Ces 20 épisodes vulgarisent la littérature et aident les jeunes à se réapproprier les grands classiques et la poésie. J’écris également un roman épistolière qui parlera d’amour et je monte ma pièce de théâtre « Rose et Massimo ». Et j’aimerais bien sortir un album de musique.

Mais Félix, ne seriez-vous pas un brin hyperactif ? (Rires)


www.felixradu.com

Felix est habillé par la Fabrique. www.la-fabrique.be


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La Fabrique, le temple de l’homme au cœur de Namur

Oscillant entre le style dandy, les looks urbains et les tenues casual-chic, La Fabrique est le mariage parfait des dressings de Benoît Guillaume et de Daniel Amato, ses fondateurs.


Dazibao

On ne peut que dire OUI !

Camille Coppens, la créatrice de la marque belge Dazibao lance une collection de bagues de fiançailles en diamants et en or 18 carats. Irrésistibles à l’image de sa designer !


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The perfect gift !

Il plane comme un parfum de fêtes… Des senteurs envoûtantes, des soins performants, des flacons qui éveillent le désir, des couleurs qui inspirent la joie.

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Serpent Bohème de Boucheron incarne une liberté de mouvement et de pensée. Sa composition facettée est à la fois florale, musquée et chyprée. On aime : son élégance intemporelle dessinée par un savant équilibre entre tradition et modernité. Où le shopper : parfumeries indépendantes, Ici Paris XL, Planet Parfum. 90ml : 94€

 

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Legend de Mont Blanc a conquis les hommes grâce à son interprétation fraîche du fameux Accord Fougère. On aime : cet hiver, son identité olfactive composée de bergamote, d’un jasmin limpide et l’accord mousse, s’enrichit de feuilles de violette fraîches, d’une note magnétique de magnolia et d’un sillage captivant de bois vibrant et de cuir. Où le shopper : parfumeries indépendantes, Galerie INNO, Ici Paris XL, Planet Parfum. 100ml : 80€

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Acqua Di Parma est le cadeau par excellence. On aime : le motif qui illumine l’ensemble de la collection Holiday Season 2020 inspiré par Oamul, artiste chinois émergent. Où le shopper : Styl à Lasne, Degand à Bruxelles, La Fabrique de Namur.

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Good Girl de Carolina Herrera capture, à merveille, la complexité des femmes avec des ingrédients exceptionnels à l’instar de la tubéreuse, du jasmin, des fèves de tonka et de cacao. On aime : sa fragrance orientale florale, envoûtante et addictive. Où le shopper : Ici Paris XL. Coffret cadeau contenant un parfum 50ml et la lotion parfumée pour le corps. 82,90€

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1 Million de Paco Rabanne possède une signature ambre-cuir blond inimitable. On aime : ce cuir épicé devenu mythique. Où le shopper : Ici Paris XL. Coffret cadeau contenant une Eau de Toilette 100 ml et son déo-spray. 85,90€

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Séduction collection de Jimmy Choo, une collection capsule qui allie parfum et maquillage. 6 parfums dont chaque fragrance sublime un ingrédient iconique de la parfumerie. On aime : Vanilllia Love. 8 couleurs de vernis à ongles allant du rouge lumineux au rose tendre et 2 formules pailletées. On aime : Burgundy Night. 10 teintes pour les lèvres selon l’occasion. On aime : Burgundy Charm. Où les shopper : exclusivement chez ICI PARIS XL avenue Louise à Bruxelles ou sur la boutique en ligne www.iciparisxl.be. Eau de parfum 125ml: 170,90€, vernis : 35,90€, lipstick : 49,50€.

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Rouge de Comme des garçons est un parfum oriental épicé pour homme et femme où l’encens se mêle aux racines végétales. On aime : son harmonie olfactive inattendue qui éveille les sens. Où le shopper : parfumeries indépendantes, Galerie INNO. 100ml : 143,60€

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Love de Chopard est une véritable ode à la rose, la reine des fleurs. On aime ses senteurs à la fois douces, flamboyantes et sensuelles. Où le shopper : https://www.chopard.fr/holiday-season-gifts-selection/holiday-season-gifts-for-her. 100ml : 119€

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Ultimune de Shiseido agit comme un bouclier multi-défensif contre les dommages quotidiens et les signes visibles de l’âge. On aime : l’édition limitée de Noël orné du Karakusa, un motif traditionnel japonais qui évoque la richesse et la beauté éternelle. A shopper : chez ICI PARIS XL. 75 ml : 147€.

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So Scandal de Jean Paul Gaultier, son explosion de fleurs d’oranger, de jasmin et de tubéreuse, renverse les sens avec une sensuelle élégance. On aime : ses notes lactées qui enveloppent avec ivresse. Où le shopper : Ici Paris XL. Coffret cadeau contenant une eau de parfum 50ml et la lotion parfumée pour le corps. 77,90€

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Le Beau de Jean Paul Gaultier est construit autour d’une addiction tonka et bois de coco associée aux facettes fraîches de la bergamote. On aime : sa masculinité ultra sexy. Où le shopper : Ici Paris XL. Coffret cadeau contenant un flacon 125ml et un vaporisateur de voyage. 89,90€

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Collistar « Perfecta » avec la collaboration de The Bridge. La crème perfection visage et cou remodèle, restructure et repulpe grâce au Face-Rebuilding Complex® qui agit de manière ciblée sur leur relâchement. On aime : un soin quotidien idéal pour conserver la tonicité de la peau. Où le shopper : https://www.collistar.com/be/coffret-creme-perfection-visage-et-cou-4874.html. Trousse de beauté contenant la crème visage et cou Perfection 50 ml et crème Perfection contour des yeux 5ml. 77,99€

Collistar “Acqua Attiva” avec la collaboration de The Bridge. Le premier parfum pour homme signé Collistar qui vole des senteurs et des notes olfactives à la mer et à la végétation méditerranéennes. On aime : son énergie pure et sa sensualité naturelle. Où le shopper : https://www.collistar.com/be/coffret-acqua-attiva-4884.html. Cet Holiday set contient une eau de toilette 50ml et un gel corps et cheveux. 39,99€.


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Âmes sœurs, le luxe décontracté à la belge

Avec ses silhouettes minimalistes et féminines, Âme Antwerp fait fondre le cœur des modeuses en quête de pièces intemporelles. Rencontre avec les deux Belges à la tête de cette jeune marque de prêt-à-porter qui s’exporte déjà au Japon.

Certaines amitiés semblent prédestinées. Des âmes dont la connexion est si forte qu’elles sont vouées à se rencontrer, peu importe les obstacles. Il suffit de papoter quelques instants avec Alizée Van Strydonck et Ysaline Grangé, les fondatrices d’Âme Antwerp pour déceler le lien profond et sincère qui les unit. C’est dans les bureaux anversois d’Essentiel que les deux passionnées de mode se sont rencontrées. « Nous travaillions dans deux pôles différents. Moi en marketing et Alizée en stylisme. Nous nous croisions parfois dans les couloirs. Nous avions déjà remarqué que nous portions le même genre de vêtements. Un soir, nous avons fait plus ample connaissance lors d’un événement organisé par l’entreprise », confie Ysaline. Et c’est ainsi que les deux jeunes femmes constatent qu’elles partagent bien plus que leur garde-robe. Discutant de tout et de rien autour d’un bon verre de vin, elles décident finalement de lancer leur propre marque.

Diplômée de Solvay et ancienne consultante marketing & finance pour des grandes sociétés comme Essentiel ou Unilever, Ysaline s’occupe de « tout ce qui est chiffre » tandis qu’Alizée, qui a travaillé pendant 9 ans en tant que styliste junior chez Essentiel, gère l’aspect technique. Le duo ne pourrait pas être plus complémentaire. Lancé en 2018, le label Âme Antwerp propose des silhouettes épurées aux couleurs intemporelles. Des vêtements aux coupes minimalistes agrémentés de détails féminins comme un léger décolleté, une fente ou une ceinture.  « Nous voulions créer une collection qui nous ressemble, des vêtements indémodables que vous êtes sûre de pouvoir remettre l’année suivante », explique Alizée.

La signature de la jeune marque ? Âme Antwerp oscille en permanence entre l’habillé et le décontracté. Une robe portefeuille épurée, un sweat-shirt oversize porté avec une longue jupe fendue ou encore un pantalon large associé à un pull décolleté dans le dos : le duo aime composer des looks confortables et minimalistes tout en soulignant subtilement notre féminité. Des vêtements chic et contemporains qui s’exportent, sans surprise, dans des pays comme l’Allemagne, les Pays-Bas ou encore le Japon.

Même si Alizée et Ysaline possèdent chacune leur domaine de compétence, elles prennent toutes les décisions créatives à deux. « Tissu, couleur, modèle : nous élaborons notre collection ensemble. Même si, Alizée a un peu le dernier mot vu qu’elle gère l’aspect technique. Si elle veut recouper légèrement une manche, elle peut le faire discrètement. Je la soupçonne d’ailleurs de l’avoir déjà fait », taquine Ysaline avant d’éclater de rire. Quand on voit la complicité et l’amitié qui unissent les deux collègues, il ne fait aucun doute qu’elles ont choisi le nom idéal pour leur label. « Il y a clairement l’idée d’âme sœur, de match amical et professionnel parfait, mais nous avons aussi choisi ce nom car nous mettons toujours toute notre âme dans notre travail », conclut le talentueux binôme.


www.ame-antwerp.com


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Isabelle Leblans, ses conseils valent de l’or

Dans son écrin à La Hulpe, elle invite à découvrir des collections italiennes contemporaines au design innovant. Dans son atelier de joaillerie, elle imagine et gère la fabrication artisanale de bijoux sur mesure. Le trait d’union entre les deux facettes du métier d’Isabelle Leblans ? Des conseils en or qu’elle distille depuis près de 30 ans, alimentés par une franche connaissance des diamants et pierres précieuses, et une véritable passion du beau bijou.

Devenir gemmologue, c’était une évidence ? « Ce n’est pas ma formation de départ. Je suis diplômée en histoire de l’art et archéologie, mais déjà à l’époque les débouchés étaient peu nombreux. Alors je suis passée des vieilles pierres aux pierres précieuses (rire). Plus sérieusement, quand j’ai envisagé d’ouvrir une joaillerie, je ne pouvais pas m’imaginer conseiller des pierres précieuses sans les connaître. Devenir gemmologue s’est alors imposé en effet comme une évidence et m’a permis d’asseoir ma réputation et mon style. »

Quelle est votre définition de l’élégance ? « Le bijou est le reflet d’une personnalité, il doit rester en parfaite harmonie avec soi-même. L’élégance peut d’ailleurs être chic ou décontractée. »

C’est cette recherche de l’élégance qui vous a amenée à développer des partenariats avec des griffes italiennes ?« Oui, car les bijoux que je crée en atelier sont des pièces relativement classiques ; je m’adjoins donc des créateurs qui ont la même rigueur de travail que la mienne, mais avec une approche et un style différents, ce qui renforce mon offre. Ainsi la collection Nanis de Laura Bicego qui propose des bijoux contemporains polyvalents où un même collier se porte de plusieurs façons. Ou encore les bijoux de mon partenaire Annamaria Cammilli au design particulièrement innovant. En entrée de gamme, la marque Pesavento propose notamment une collection or et poudre de diamant d’une beauté à couper le souffle ! Ce n’est pas de la haute joaillerie mais la collection est qualitative. »

Un client sur deux qui franchit la porte de votre joaillerie à La Hulpe, vient pour le sur-mesure … « Oui ! Nombreux sont les clients qui souhaitent transformer un bijou ancien ou créer une bague sur mesure pour célébrer une occasion spéciale. Dire je t’aime en offrant une bague de fiançailles que l’on n’a pas choisie en vitrine mais que l’on a personnalisée à l’image de sa partenaire, c’est inestimable ! »

Pour le portefeuille aussi ? « Détrompez-vous. Travailler directement avec l’atelier me permet de réduire le nombre des intervenants, ce qui impacte positivement le prix du sur-mesure. »

« Le client ne sait généralement pas ce qu’il veut », est-ce toujours d’actualité ?  « Plus vraiment. Grâce aux réseaux sociaux et principalement à Pinterest, les hommes, principalement les jeunes, ont souvent une idée bien précise du bijou qu’ils souhaitent offrir ! »

Mais vos conseils valent toujours de l’or ! « Je l’espère ! C’est mon travail d’analyser les souhaits du client, de le guider dans ses choix, de lui proposer un croquis qui a été réalisé en atelier… Mon métier est très riche humainement. »

Etes-vous sensible aux tendances ? « Oui, c’est inévitable. On travaille davantage les pierres de couleur aujourd’hui qu’hier. A l’or brillant, on préfère désormais comme chez Nanis, l’or satiné ou l’or rose. Le design de la monture et la longueur des colliers ont également beaucoup évolué. Mais la belle pierre reste éternelle … »

Qu’est-ce qui vous apporte le plus de joie professionnellement ? « La créativité : je gère tout, toute seule, du projet de création d’un bijou à sa mise en valeur dans mon catalogue, en passant par les soirées-événements. Ensuite, les rencontres avec le client et les moments de bonheur partagé. Quand une bague de fiançailles sort de l’atelier, je la dépose dans un écrin avant de l’offrir au client. Quand il découvre la bague qu’il a personnalisée, j’assiste à un moment unique en émotions ! »


Rue des Combattants 60 à La Hulpe
www.leblans.be

 

 


degand

Dans le vestiaire de John Degand

Le bon goût est-il inné ? On à la réponse en voyant John Degand, professeur de tennis, prendre la pose au Sofitel Le Louise. Un fils forcément distingué puisqu’il est habillé par la Maison Degand, inscrite au patrimoine mondial de l’élégance et du raffinement.