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Fly Away

On vous dit tout (ou presque) sur l’édition 2019 !

L’édition 2018 du Fly Away (sold out en 12 jours) vient à peine de se terminer qu’il faut déjà penser à booker la 4e ! Arnaud De Koninck, le boss, nous révèle deux infos essentielles : les dates, du 1er au 5 octobre 2019 ; ensuite le lieu, magique, le Club Med de Gregolimano, entre mer et montagne, sur l’île d’Eubée, en Grèce. Un Fly Away à réserver dès aujourd’hui pour vivre un été indien de rêve en 2019 !

Mots : Servane Calmant
© Club Med

Le Fly Away s’est clôturé le 16 septembre dernier au Club Med de Napitia, perle du sud italien. L’édition 2018 (avec e.a. Typh Barrow) affichait complet depuis octobre 2017 et fut le théâtre de magnifiques rencontres entre vacanciers et artistes, vacanciers et vacanciers, célibataires et célibataires, bande d’ami.e.s et bande d’ami.e.s, artistes et artistes. Pour tout vous avouer, et sans rire, la cuvée 2017 fut même le cadre délicieusement angélique d’une fort romantique demande en mariage – so cute !

Allin!

Fly Away, un événement musical et de franche convivialité, un moment hors du temps où l’important est de vivre ensemble cinq jours de ouf, au bord de la piscine ou sur la plage, au rythme de prestations acoustiques démentes, d’apéros live à rallonge et de dj’s sets délirants, le tout dans un cadre invariablement idyllique. On like. Un évènement à part… « Je n’aime pas l’appellation festival. Je n’avais d’ailleurs pas l’intention de créer un énième festival de musique, mais plutôt d’emmener des gens à passer un bon moment ailleurs, hors de nos frontières », précise d’emblée son organisateur Arnaud De Koninck qui n’a pas eu peur de relever un dé titanesque ! C’est que le Fly Away propose une formule « all inclusive » (sessions de miouzik live, logement au Club Med, repas et boissons) qui comprend également… le vol A/R. Par conséquent, pour que la belle aventure humaine démarre dès Zaventem, Arnaud privatise 5 avions ! Faut le faire – il l’a fait ! « C’est génial de constater la douce frénésie qui s’empare des vacanciers. Ces quadras (43 ans la moyenne d’âge) laissent derrière eux leurs enfants (le Fly Away est labellisé Adults Only) et leurs tracas. » Bye Bye le quotidien ! « Mais quand l’aventure s’achève, il n’est pas rare d’en voir qui s’étreignent en pleurant, trop tristes de devoir se séparer ! », s’émeut Arnaud.

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© Eric Charmeux
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© A2PIXECFB

Arnaud De Koninck

Une limite ?

« Jamais au-delà de 750 vacanciers, afin de conserver un event à taille humaine où on privilégie la/les rencontres entre amis du Fly Away et artistes. »

Arnaud sans concession ?

« Oui au confort du Club Med, non au VIP qui exclut. Le Fly Away doit rassembler, c’est mon but. »

Prochain sold out ?

«Très probablement fin octobre 2018 pour l’édition 2019 ! »

Le Fly Away 2019 sera grec !

Vu le succès de l’édition 2018 (complet en 12 jours !), pourquoi ne pas rester en Italie ? « On est encore trop jeune pour s’installer quelque part. Il y a encore tant d’endroits à découvrir ». Toujours le Club Med ? « Oui, ils ont cru à mon projet d’emblée, ils assurent côté services et prestations haut de gamme. Et rassurent côté image ! » La progra musicale ? « Trop tôt pour l’annoncer, mais on continuera à jouer la carte pop-rock-chanson française ».

Les réservations de l’édition 2019 pour la communauté FLY AWAY, le dimanche 7 octobre à 14h00 / mise en vente publique le 21 octobre.

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© Club Med Gregolimano

Le Club Med Gregolimano

Imaginez un cap qui pointe son nez de sable blanc sur les eaux bleu azur de la mer Égée et dé e les montagnes qui lui font face. On est sur l’île d’Eubée en Grèce. A l’ombre des oliviers, le Fly Away 2019 ne pouvait espérer plus bel écrin pour ses sessions live et ses apéros à rallonge !

© ADK

FLY AWAY

Inscription uniquement sur le site
www.weflyaway.be


Les 30 ans des Jeux d’Hiver

Logés dans une mythique maison bourgeoise du Bois de la Cambre, rendez-vous de notre Capitale depuis le XIX siècle, les Jeux d’Hiver, temple de la nuit bruxellois, fêtent leurs 30 ans. Plus que jamais The place to be !

Christophe Brochier, fondateur et copropriétaire, nous reçoit en avant-première. Trois soirées, trois générations, trois musiques. Faites vos jeux !

Mots : Ariane Dufourny
© Serge Anton/Jeux d’hiver

Les prémices…

Vers l’âge de seize ans, je fédérais une bande de copains et j’ai eu envie d’organiser des soirées. A l’époque, le Collège Cardinal Mercier (réservé aux garçons), où j’étudias et le Berlaymont (consacré aux filles) n’étaient pas mixtes. Notre lieu de rendez-vous était fixé au Quick de Waterloo. Finalement, j’ai instauré des soirées au Trust (devenu le Sinatra, à présent fermé), dans un club de tennis à Rhode-Saint-Genèse.

Par ailleurs, depuis mes dix-huit ans, j’ai orchestré plusieurs réveillons. Je n’avais pas encore choisi ma voie de graphiste mais je m’amusais à créer des invitations emblématiques de notre génération.

De plus en plus de gens m’ont suivis. Ces soirées sont en quelque sorte les prémices des Jeux d’Hiver.

Le déclencheur…

« Le Circus » avait définitivement fermé ses portes. En 1988, avec une bande d’amis, je faisais le tour du Maroc en 4L. En deuil de mon endroit fétiche de sorties, je voulais ouvrir une discothèque à Bruxelles.

Les Jeux d’Hiver…

En dessous de mon kot d’étudiant, j’ai loué avec deux amis, le jeudi soir, un sous-sol aménagé pour des soirées, « Le Villeneuve ». Le jeudi étant le soir de prédilection des Bruxellois, nous souhaitions sa référence comme lieu de rendez-vous : Jeudis Verts, Jeudi verre, je 10 verre, Jeux Divers et finalement “Jeux d’Hiver”.

Le Chalet des Rossignols (1892), les Jardins du Bois (années 80), les Jeux d’Hiver dans le Bois de la Cambre. Un lieu prédestiné à la fête…
100, 200, 300 personnes… Forts de notre succès, nous avons dû chercher un autre endroit. De carnet d’adresses en carnet d’adresses, nous avons rencontré le « Roi de la nuit », Yannick Ravet. Nous avons flashé sur cet endroit ! Une semaine après, en février 1989, nous avons mis un grand panneau peint au spray au « Villeneuve » : rendez-vous aux « Jardins du Bois ».

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Un parcours universitaire, un atout pour gérer une boîte de nuit…

Absolument ! J’ai apporté le côté artistique et mes deux associés ayant fait Solvay, leurs visions de gestionnaires. Par nos formations respectives, nous avons eu une complémentarité très importante qui a perduré avec Olivier Stulemeijer après le départ de Stéphane Rutté en 2002.

J’ai toujours aimé dessiner, c’est ma façon de m’exprimer. Ma formation à La Cambre en communication graphique fait partie des éléments qui nous ont fait rencontrer le succès.

Bon père de famille, gage de succès…

Olivier et moi ne sommes pas des oiseaux de nuit. Tous les deux, nous sommes mariés et pères de trois enfants. Les miens ont 20, 18 et 13 ans. Nous sommes à 100% concentrés sur notre société, mais nous privilégions notre vie familiale.

Aux commandes, un trio de choc…

Cédric d’Alcantara est directeur général depuis 2003. C’est un de mes meilleurs amis et il avait une grande expérience de la nuit ayant géré le « Phils » et le « Birdy ». Il a la même philosophie que nous et beaucoup de cordes à son arc.

Le bar carré, le patio. La décoration…

J’ai sculpté bar après bar, année après année jusqu’au fameux incendie de 2005 qui a tout ravagé. Tout en tenant compte des obligations des « Monuments et Sites », le bâtiment extérieur étant classé, nous avons tout repensé et reconstruit avec notre savoir-faire. D’une feuille blanche, j’ai signé toute la décoration.

Le restaurant…

Depuis trois ans, Olivier Salmon, le Chef d’ « Art’Aste » s’occupe de la cuisine. Le restaurant est ouvert les jeudis et samedis soirs et se privatise pour des événements privés.

L’équipe de sécurité rassure ou décourage…

Ça rassure les clients, les clientes surtout. Une femme peut sortir seule aux Jeux d’Hiver ! Une longue histoire d’amitié nous lie à Dominique Colson, initialement portier. Sa société « ESG » nous dédicace des agents de sécurité formés.

Les critères de sélection…

« Qui se ressemble, s’assemble ». Nos clients retrouvent des gens qui leur correspondent.

De belles rencontres, en mariages…

Dans chaque mariage où je me suis rendu, dans les discours, le nom des Jeux d’Hiver apparait toujours ! CQFQ !

30 ans, 3 dates d’anniversaire, 3 générations, 3 musiques… Les playlists à ne pas manquer !

GÉNÉRATION 1 (1988-1998) le 15 septembre 2018

#IAMTOOSEXYINTHE90S

Poppy’s – Non rien a changé
Frederico Garcia Lorca – Ritmo de la Noche Julien Clerc – Le Soleil
Womack and Womack – Teardrops
Blondie – Atomic
Ram Ram – Black Betty
Saint Etienne – Only love can break your heart
The Sugarhill Gang – Rapper’s Delight
The Boys Town Gang – Can’t take my eyes of you Stretch – Why did you do it
Kiss – I was made for lovin’you
Jacques Dutronc – Les Cactus
Billy Paul – Your song
Jaydee – Plastic Dreams

GÉNÉRATION 2 (1998-2008) le 31 octobre 2018

#BIGBANG2000

Dr. Alban – Sing Hallelujah !
Modjo – Lady (Hear me tonight)
Crystal Waters – Gipsy woman
Faithless – Insomnia
Moodswings – Spiritual High
Gigi – Sweetly
The Underdog Project – Summer jam

Deee-lite – Groove is in the heart
Adamski – Killer
Everything But The Girl – Missing
Louise Attaque – J’t’emmène au vent
Bob Sinclar – Love Generation
Double Dee feat Danny – Found Love

GÉNÉRATION 3 (À PARTIR DE 2008) le 17 novembre 2018

#BACKTOTHEFUTURE

Black Eyed Peas – I Gotta Feeling
Stromae – Alors on danse
Lykke Li – I Follow Rivers
Daft Punk – Get Lucky
Lost Frequencies – Reality (Feat Janieck Devy) Kungs & Cookin
On 3 Burners – This Girl
Ed Sheeran – Shape of you
Bruno Mars – Locked Out of Heaven
Supermen Lovers – Starlight
Pharrell Williams – Happy

LES COUPS DE CŒUR DE LA RÉDACTION

Julien Clerc – Le Soleil
Black Eyed Peas – I Gotta Feeling
The Underdog Project – Summer Jam 2003
Daft Punk – Get Lucky

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Les Games, les soirées iconiques…

Lorsque nous avons ouvert les Jeux d’Hiver, nous avions 24- 25 ans. Tous les gens qui sortaient avaient approximativement notre âge. Nous connaissions tout le monde ! Suivant notre inspiration, nous nous permettions tout et n’importe quoi.

La soirée la plus excessive en terme d’habillement fut la soirée « Putes et Maquereaux ». Nous l’avons jouée « École des fans », déguisés en écoliers avec de petits panneaux. La soirée du « Zodiaque » réunissait 150 de nos meilleurs amis, triés en fonction de leurs signes astrologiques. Les soirées d’anniversaire sont également à thème et les gens se déguisent ou pas. La soirée des Belges, le 20 ou 21 juillet, est multigénérationnelle.

A présent nous sollicitons quelques jeunes ambassadeurs qui nous aident à dynamiser nos nouveaux concepts (les Warm up du Patio, la Bohemian party,…). Nous avons une plaine de jeux et notre seule limite est notre imagination !

Les 50 ans des Jeux…

Je les imagine en Corse en regardant les étoiles filantes et en cultivant mes oliviers et mes vignes. Soit à l’ombre, soit à l’ombre.

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LES JEUX D’HIVER

Ouvert jeudi et samedi.
Sur réservation pour événements privés.

Chemin du Croquet, 1 – 1000 Bruxelles T : 02/649 08 64

Les détails de toutes les soirées à suivre sur www.jeuxdhiver.be


WeCan Dance

L’Ouest américain les pieds dans le sable

Programmé les 11 et 12 août prochains à Zeebrugge, WECANDANCE offre un visa pour le légendaire Ouest américain. ACID COWBOY, c’est là le thème 2018 du meilleur Beach Festival de notre littoral belge. On vous dit pourquoi Be Perfect y sera.

Mots : Servane Calmant
© Wecandance

1. Parce que les organisateurs de WCD se sont inspirés du plus dingue des festivals au monde, le très visionnaire et psychédélique Burning Man Festival qui se tient chaque année dans le désert de Black Rock au Nevada. Le Nevada, c’est loin ; Zeebrugge, c’est à portée de route – CQFD.

2. Parce que nous inviter à découvrir le Far West dans le cadre d’une station balnéaire, Zeebrugge, c’est audacieux voire surréaliste ! ACID COWBOYS, le thème de cette sixième édition, va pourtant donner le ton au look des festivalier.e.s. Are You the King/the Queen of the West ?

3. Parce que choisir Zeebrugge – la plus belle mer de sable de notre côte belge – comme site d’un festival, c’est tabler sur notre envie de prolonger ou d’anticiper nos vacances. Il faudrait être fou/folle pour s’en priver. Promis, on y dansera les pieds dans le sable, de midi sous un soleil de plomb à minuit sous une pluie d’étoiles. On croise les doigts pour que la pluie ne joue pas les trouble-fêtes.

4. Parce que WCD, c’est un festival de musique électronique ambitieux : 5 scènes face au front de mer, prises d’assaut par de vrais bidouilleurs de sons. Parmi eux : les Italiens de Tale of Us, l’Allemand Stephan Bodzin, ou encore le jeune producteur australien Jordon Alexander alias Mall Grab. De la house solaire, de la techno colorée, du slowdance, du hiphop groovy, de l’international et de la scène électronique locale programmés par une bande d’amis lanceurs de concepts de soirée. Défricher de nouveaux terrains de danse en balançant la bonne zik, c’est leur job !

5. Parce que WCD, c’est plus qu’un festival de musique ! Coté fashion, WCD s’allie avec de nombreuses marques belges pour une collection capsule en édition limitée sur le thème de l’Ouest américain. Yes, We Can Dress le chapeau de cowboy, le denim, la veste à franges, la ceinture à grosse boucle et les boots Tony Lama ! Cowgirl, sors de ce corps ! En résumé : WCD c’est aussi/surtout le rendez-vous des Fashion Addicts.

6. Parce qu’à WCD, on sait comment flatter nos palais ! Haro sur la malbouffe, Green is the new Black ! Le site du WDC proposera pas moins de 13 stands qui feront honneur aux légumes. Que celui ou celle qui rêvait d’un steak de wapiti et d’un soda au goût chimique de chewing-gum, passe son chemin ! A nous les houmous déclinés à l’envie, les petites tatins aux tomates confites de Essence Cuisine, les tacos culinaires de Kromme Watergang (2 étoiles Michelin) ou encore le lunch concocté par Pure C (1 étoile Michelin). Pour ce dernier, inscription via vip@wecandance.be.

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WE CAN DANCE

Line up, infos et réservations sur le site:

www.wecandance.be

WeCanDance sur Pinterest:

www.pinterest.com/wecandancefest


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Ginette Bar

« Craft and organic »

Place du Luxembourg, place to bio ! « Craft & organic », le pub a ouvert ses portes le 22 février 2018. On y déguste son déjeuner bio sur place ou à emporter, le soir on y rejoint Ginette et nos amis pour un diner festif bio tout en saveur. A découvrir sans modération !

| Par Ariane Dufourny |

 

Organic Tribu, les fondateurs de la marque bio Ginette…

Quatre associés : Didier Hamoir, Damien Coens, Guillaume Bojrklund et Nicolas Laporta. Le projet a commencé il y a neuf ans. Entre copains, respectueux de l’environnement, ils souhaitent changer les mentalités de consommation, notamment au niveau du bio en favorisant notre agriculture traditionnelle et l’économie de proximité. Artisanales, brassées exclusivement à partir d’ingrédients issus de l’agriculture biologique (certification Certisys), les Ginette ont tout pour nous plaire !

Aujourd’hui, rejoint par Jean-Michel Loriers et à Nicholas Balfour, l’Organic Tribu s’additionne d’un concept novateur bio, bar et resto : « Jim’s » (Fast By Nature).

Be Perfect a rencontré Didier Hamoir, paysagiste et co-fondateur de Ginette, avant l’ouverture du leur nouvel Craft & Organic Pub.

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Organic for all…

Nous souhaitions continuer notre mission afin de donner le bio à plus de monde. Celui-ci n’est actuellement accessible qu’à 3,2 % de la population et à des prix excessifs. C’est très peu, sachant que le bio existe depuis 40 ans en Belgique. Ginette, c’est plus qu’une bière ! C’est une mentalité «industrie ». Nos bières reprennent les bonnes céréales et ingrédients (parfois certains condiments comme la coriandre dans notre Blanche), sont meilleures en goût et plus digestes. Elles correspondent à l’attente des gens.


Une bière fun et trendy…

Nous avons fait entrer la femme dans ce monde de barbare. La gent féminine est ravie qu’on pense également à elle.


Sous le giron de AB InBev…

C’est une opportunité en or pour pousser notre message ! Nous profitons d’un réseau de distribution et de moyens qui nous permettent de développer d’autres projets. Nous venons de créer la première pils bio au fût, la Lager !


Ginette, ses bières…

La Ginette Natural White, tradition belge avec des ajouts d’épices et des zestes d’agrumes et la Ginette Natural Blond, un goût issu d’une double fermentation et sans filtration, sont des « bières de soif » peu alcoolisées (5%).

La Ginette Natural Fruit, des fruits dont le cassis (un anti allergisant puissant), la fleur de sureau pour sa saveur, la myrtille pour la puissance de son goût et nous avons arrondi avec de la framboise. Nous ne voulions pas de fruits indigestes et de saccharose. « La quatre fruits rouges » est « dingue » ! Sa couleur fruits des bois se marie parfaitement avec un spumante, servi dans une flûte à champagne. Moitié crémant en biodynamie et moitié Ginette quatre fruits rouges, un excellent apéro !

Pour répondre à une demande, nous avons lancé au bout de cinq ans la Ginette Natural Triple. Plus forte en alcool (9°), à l’infusion de fleur de sureau, elle est proposée dans un plus grand format de 50 cl. Pour elle, nous avons créé un nouveau verre (plutôt verre à vin) qui permet d’offrir plus de mousse et de saveur. Plus jolie, elle ramène la bière à table et retrouve ses lettres de noblesse !

On a également créé La Ginette de Noël (en 33 et 75 cl) qui est saisonnière.

La dernière née, au mois de janvier, est La Lager ! Une pils très douce, peu d’amertume, très digeste, une levure un petit peu fruitée et qui a l’avantage d’être à 4,5°. C’est une bière au fût qui n’a pas ni de faire couler de l’encre !

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Un bar craft et organic, son concept…

Toute la cuisine sera bio. Nous proposerons, notamment en take away, des salades, des sandwichs, des soupes. Outre les Ginette bios, nous servirons d’autres bières, limonades, vins et champagnes bios. Nous mettrons également en avant le travail d’artisans comme Birra del Borgo, Camden Town, Hertog Jan, Bosteels, etc. Le snacking sera évidemment bio : des graines sèches, des saucissons et des fromages.

Pourvue d’un petit kiosque, la terrasse (50 places assises) s’ouvrira à partir de 7h30. Vous pourrez y prendre votre petit-déjeuner et votre déjeuner en take away. Un granola, un jus, un café, un thé, le tout bio.

A 11h00, la porte du bar s’ouvrira. Sous le principe du take-away, vous pourrez prendre votre lunch du midi à l’intérieur ou à l’extérieur.

Le soir, une autre carte sera proposée et vous serez servis à table. Des viandes, des hamburgers, des plats « vegan » comme un butternut au four, des aubergines grillées, …

Aux étages, vous aurez la possibilité d’organiser dans nos salles de réunions, des meetings, des évènements (TV pour rétroprojection, brunchs, apéros).

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Une association haut de gamme…

Nous nous sommes associés à Jean- Michel Loriers et à Nicholas Balfour qui vont s’occuper du concept cuisine « Jim’s Kitchen ». Nous travaillons ensemble depuis plus d’un an afin d’élaborer des recettes santé, bio et take-away. Dénommée, « Fast by nature », nous allons travailler avec la nature et du bio. Naturellement rapide !

Côté déco, Colonel & Spitz ont notamment réalisé le tag de la salle arrière et Kylan, les murs de la partie « Subway ».


Bio et fiesta…

Nous n’avons rien contre les barbes et les sandales mais nous aimons aussi les motos, la musique forte, les fritures, la bière et les soirées tardives. Nous voulons profiter de la vie en sachant que nous travaillons ensemble pour préserver notre monde pour les générations futures.

GINETTE BAR

Lundi au vendredi : 07h30 jusqu’à tard Samedi : 18h30 jusqu’à tard
A louer pour événements privés

Place du Luxembourg, 5 – 1050 Bruxelles
T. : 02/514 06 58


Arthur-orlans

Arthur Orlans

Ou l’art de tailler un cocktail sur-mesure

« Cocktails & tailoring » précise cette nouvelle adresse délicatement feutrée de la rue Dansaert à Bruxelles. Cocktails au pluriel, l’invitation est franche. Cocktails sur-mesure, on salue la référence à cette ancienne maison de couture, en commandant un Monkey 47 de la Forêt-Noire, gin star aux 47 épices, sous l’œil complice d’un Italian bartender.

| Par Servane Calmant |

 

Samedi 17h30, on arpente la rue Dansaert, haut lieu de la branchitude bruxelloise. Il pleut, il fait moche. A-t-on idée de sortir par un temps pareil, sans même brandir le prétexte fallacieux du chien à promener ? Serait-ce par addiction aux baies de genévrier qu’on a trouvé motivation à enfiler son trench non imperméabilisé ? Pas faux. On a rendez- vous avec Francesco Ravo, au 67 de la dite rue, à 100 mètres d’un Archiduc fatigué, dans une ancienne maison de couture pour découvrir le nouveau-bar-à-gin-qui-fait-courir-le-tout-Bruxelles-depuis-janvier. On vient du Brabant wallon, c’est dire si on a soif.

Francesco Ravo, architecte italien qui a grandi à Bruxelles, ex-patron du Spirito (église convertie en club), ex-boss de l’historique Mirano et fondateur de la surréaliste Pharmacie anglaise (bar à gin) a racheté il y a deux ans Arthur Orlans, un immeuble de rapport néoclassique dont le rez-de-chaussée appartenait à un tailleur du nom… d’Arthur Orlans. Nom classé. Façade classée. Première salle classée. Les deux autres pièces en en lade sortent de nulle part ! « Ces deux pièces-là formaient initialement une cour. Tout est donc neuf : des colonnes d’apparat qui semblent être là depuis toujours au sol en granito qui a connu ses heures de gloire après la seconde guerre mondiale… – seule la cheminée est d’époque ! », précise Francesco, pas peu er de ses talents d’illusionniste.

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Monkey 47, gin star

Le temps semble suspendu dans ce nouveau bar à gin à l’élégance d’autrefois. On aime les fauteuils frangés en velours vert bouteille qui apportent la touche vintage. On like les papiers peints baroques qui irtent avec une moquette en laine à motifs écossais jalousés par tout Highlander qui se respecte. Dans la troisième et dernière salle (potentiellement privatisable, même si Francesco n’a nullement envie de transformer son antre en foire humaine), le Jungle Style fait de l’œil à un Chester eld patiné, belle invitation à se vautrer dans la paresse. Il ne faut guère forcer l’imagination pour se voir dans un boudoir à causeries. D‘ailleurs, chez Arthur Orlans, on cause, à voix basse. Et on sirote gin et cocktails, en badinant.

Pour se différencier de la Pharmacie anglaise, Francesco a fait une in délité au gin écossais Hendrick’s et invite à la carte d’Arthur Orlans, l’Allemand Monkey 47 Schwarzwald Dry Gin, breuvage artisanal haut de gamme dont les bouteilles en forme de vieux acons d’apothicaires et étiquettes rétro rappellent d’ailleurs le packaging imparable du concurrent Hendrick’s.

« Le Monkey 47 est fabriqué en Forêt-Noire et en famille par Alex Stein qui a commercialisé ses premières bouteilles en 2008 … Pernod Ricard a pris le contrôle de la distillerie de Stein il y a peu… Reste que Monkey 47 tire à quelque 150 000 bouteilles – une production somme toute timide qui rend le flacon encore plus attractif. », nous souffle Francesco. Et si mon cousin latin n’aime pas les cocktails ? « Il y a certes du vin, et une seule bière, à la carte chez Arthur Orlans, mais à un prix volontairement élevé ! », précise le maître des lieux, dissipant toute équivoque sur l’ADN d’un bar résolument à cocktails qui fonctionne en mode apéro dès 17h30 ou n de soirée vers les 2h.

Du sur-mesure

Certes le barman est un pro, certifié en bartending, c’est dire s’il peut s’adapter à toutes les exigences, notamment celles des clients qui boudent tel ou tel ingrédient et préfèrent commander un cocktail sur-mesure selon leur goût. Le Monkey 47, qui a choisi Arthur Orlans comme flagship mondial – « notre Wunder bar » précisent les Allemands -, se marie merveilleusement bien avec le citron et le sucre de canne. Ou se fume, pour une version Smoky résolument addictive. Du reste, à vous de choisir !

Un amour de singe

1945. L’officier Monty Collins vient s’installer dans un Berlin défiguré et se prend d’affection pour un singe du zoo. Ca ne s’invente pas. En manque de gin, Monty qui n’est pas anglais pour rien, découvre la richesse en genièvre de la Forêt-Noire et crée Scharzwald Dry Gin, fameux spiritueux qui disparaît de la carte avec la mort de son créateur.

Dans les années 2000, Alex Stein, ingénieur, est séduit par la recette perdue du gin de la Forêt-Noire. Il s’associe avec un maître-distillateur qui modi era la recette de Monty en y ajoutant des ingrédients plus exotiques, soit 47 plantes et épices (acacia, cardamone, camomille, clou de giro e, citron vert, lavande, piment, prune, rose sauvage, etc.). Stein définira lui-même le packaging : flacons d’apothicaire et étiquette clin d’œil au singe de Monty.

Commercialisée dès 2008, la marque Monkey 47 a été partiellement rachetée par Pernod Ricard en 2016, mais reste – alléluia – produite par Black Forest Distillers, sa distillerie de la Forêt-Noire. 2018, Monkey 47 a choisi le bruxellois Arthur Orlans comme flagship mondial – alléluia again !

ARTHUR ORLANS

Ouvert de 17h30 à 1h-2h du matin.
Fermé dimanche et lundi.

Rue Antoine Dansaert, 67 – 1000 Bruxelles
T: 02/241 00 00


Beauty-Facade-Gastropub

Le Beauty GastroPub

The New Place To Be From 5 PM to...

Un GastroPub ? Comprenez une réinterprétation du pub londonien en plus gourmand ! La bière, qui continue à tenir la vedette, partage désormais l’af che avec de bons acons, des cocktails déclinés à l’envi et des plats sympas en mode tapas. Le concept est tout simple : créer un endroit chaleureux, décomplexé, convivial, à l’attention d’une faune résolument hétéroclite, de 17h au bout de la nuit en fonction de l’ambiance !

| Par Servane Calmant |

Glenn Godecharle a des origines espagnoles, sa compagne Pamela Michiels vient du Brabant wallon – Michiels, un nom, une famille, une référence dans le monde des brasseries bruxelloises et béwésiennes. Dynamiques, les tourtereaux trentenaires décident de rénover l’ancien Black Beauty, une boite de nuit située à Hoeilaart (à 15 minutes à peine de Bruxelles), fermée depuis 15 ans, dont se souviennent encore avec une pointe de blues les serial noceurs de la région. La rénovation qui a duré 6 mois s’achève le 27 avril dernier par un… ‘ouf !’ de soulagement. « L’immeuble était complètement délabré, les arbres avaient colonisé le toit. On a tout refait, l’électricité, l’eau. Et la déco évidemment. On ne voulait surtout pas être prisonnier d’une tendance. Le Beauty doit plaire au plus grand nombre, aux jeunes, aux familles, aux promeneurs, aux cadres. A tout vous avouer, on l’a décoré avec des objets qui nous plaisent, sans chercher à faire comme, à singer un style ou l’autre … » souligne Glenn qui nous invite à déguster un cocktail signature, le Jejek dont le nom est révélateur de l’âme du lieu et du couple. Pourquoi ce nom, Jejek ? « Parce qu’il a été réalisé en l’honneur de Jérôme, un client assidu du pub, qui a un joli lever de coude ! On fonctionne comme ça, en toute convivialité, dans une ambiance volontairement décomplexée. Il nous est arrivé de rouvrir la cuisine à deux heures du matin pour cuisiner des nems aux clients, comme à la maison quand la soirée n’en nit pas de se prolonger ! »

Bières spéciales, cocktails exotiques ou explosifs, repas-tapas en mode partage, convivialité, musique pop, électro ou rock. Un endroit que tous les clients, de 20 à 70 ans, s’approprient à toute heure de la soirée – voilà l’invitation lancée par Le Beauty !

— GLENN & PAMELA

THE BEAUTY GASTROPUB

Ouvert tous les jours (sauf le mardi), de 17 à 2 heures du matin, voire plus !
Pas de réservation au-dessous de 6 personnes. Pub, resto tapas, fumoir, terrasse. Parking gratuit.

Chaussée de Groenendaal 147 – 1560 Hoeilaart

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