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Dans le sillage de Pablo Perez

Mots : Olivia Roks
Photo : DR

Passionné par les fragrances, Pablo Perez met son expertise au cœur de Senteurs d’Ailleurs, réputée pour ses parfums de niche et ses cosmétiques pointus. À l’occasion de l’ouverture d’une seconde adresse à Waterloo, il livre son regard sur la parfumerie et sur l’identité singulière de la Maison.

Pablo Perez, revenons à vos débuts… Cela fait vingt-cinq ans que je travaille pour Senteurs d’Ailleurs, j’ai gravi les échelons jusqu’à devenir manager de la boutique parfu-merie à Bruxelles. J’ai évolué avec tous ces parfums qui m’entourent, mais eux aussi ont beaucoup évolué… Le parfum, c’est vraiment une histoire de passion. 

Senteurs d’Ailleurs semble avoir toujours fait partie du paysage bruxellois, quelle est l’histoire de cette boutique iconique ? Le fondateur, Monsieur Donie, nous a quittés il y a onze ans. Passionné par la Provence, il avait ouvert une première petite boutique en 1997, déjà avenue Louise, où il proposait Diptyque, Santa Maria Novella, Annick Goutal… Une parfumerie à contre-courant des parfumeries classiques. C’était le tout début des parfums de niche. Je l’ai rejoint, lui, son épouse et sa fille en 2000. En 2002, nous avons déménagé dans une autre boutique où le concept a explosé. Frédéric Malle, L’Artisan Parfumeur, les parfums plus confidentiels avaient enfin le vent en poupe. Et depuis quinze ans, nous sommes ici, avenue Louise, au coin de la place Stéphanie, et nous perpétuons l’idée de notre fondateur… 

Grande nouveauté, Senteurs d’Ailleurs débarque dans le Brabant wallon, à Waterloo… Oui, après l’ouverture d’une boutique Diptyque à Anvers, il nous semblait naturel de nous tourner vers Waterloo pour une seconde enseigne Senteurs d’Ailleurs. Nos clients nous le demandaient depuis un moment : une partie de notre clientèle, située en dehors de Bruxelles, se déplace de moins en moins vers la capitale. Dans un bel espace situé chaussée de Bruxelles, 70% des marques de la parfumerie sont présentes, accompagnées de quelques marques cosmétiques également. 

Un de vos points forts est sans nul doute votre service exemplaire…  C’est vrai, le service fait partie intégrante de l’histoire de Senteurs d’Ailleurs. Et je pense même que c’est la clé de la réussite des boutiques. C’est grâce au service que les boutiques vont survivre face à Internet. Chez Senteurs d’Ailleurs, pas de libre-service, nous sommes là pour conseiller, faire découvrir, faire voyager, partager notre passion.

Senteurs-d-Ailleurs

Le parfum a une place centrale chez Senteurs d’Ailleurs. Comment a-t-il évolué au fil des années ? Il est indéniable que le marché des parfums premium a profondément évolué depuis vingt-cinq ans. Parallèlement, celui des parfums plus traditionnels s’est peu à peu dégradé, affaibli par un marketing envahissant et par la médiocrité imposée par de grands groupes davantage guidés par l’appât du gain que par la création. Aujourd’hui, dans ce segment, tout finit par se ressembler. Fort heureusement, les enseignes confidentielles ont voulu se démarquer face à cette concurrence. Mais, grâce ou à cause des réseaux sociaux, elles sont de plus en plus médiatisées. Il ne faut pas fermer les yeux sur le pouvoir d’Instagram et de TikTok qui font émerger de nouvelles tendances. La dernière tendance mondiale ? Des garçons, entre douze et vingt-cinq ans, férus de parfums. 

Qu’est-ce qui fait un beau parfum ? Ce sont les essences, sa construction, le talent du créateur… Par contre, les molécules de synthèse appelées les bois ambrés font crier les parfums, automatiquement l’effluve monte à la tête. Un beau parfum, c’est un parfum qui ne fait pas de bruit mais qui raconte plein de choses. Un beau parfum est subtil, évolutif, complexe…

Comment se parfumer, quels sont les bons gestes ? Comme disait Coco Chanel, il faut se parfumer à l’endroit où l’on désire être embrassé. Derrière la nuque, au creux du torse, au creux des poignets… Éviter de se parfumer à l’avant, au niveau du cou, car le parfum monte au nez et du coup on le sent trop ou alors on ne le sent plus du tout ! Quant à la quantité, il vaut mieux moins que plus. Une petite astuce pour que le parfum tienne le plus longtemps possible : bien hydrater sa peau. Un geste à ne pas faire : ne pas frotter par exemple ses poignets l’un contre l’autre après l’application de parfum. 

Senteurs-d-Ailleurs

www.senteursdailleurs.com

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